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( 26 février, 2012 )

Mots

Ce n’était pas une simple coïncidence si je me retrouvais ici… Je le savais, ils avaient tout manigancé la veille de mon enlèvement. Eh oui, ce soir j’ai été choisis… Dans deux ou trois jours, je n’existerais plus, mon prénom sur l’écran d’appel s’effacera et c’est là que ma vie pourra arrêter de sourire.
Je ne suis pas la première, jen est était victime car j’ai était repérée, repérée de quoi.. ?
    Chaque jours des personnes quitte notre monde, et d’autres on la chance de se faire offrir une vie, on appelle ça : une naissance.
Moi, j’ai était repérée, très vite… Très vite…
Les bruits sourds qui filtraient au travers des fenêtres couvraient leurs voix, les seules sorties possibles devenaient inaccessibles, et moi… Seule et sans aucune aide présente, en ce moment crucial qui marquera ma vie comme si on m’enlevait à coup de couteau une part de moi-même…  
  J’ignorais où je me trouvais, c’est ainsi qu’une incroyable envie d’écrire traversa mes pensées, oui, je n’avais rien d’autre à faire qu’attendre, peut-être que mon destin… ce destin que j’avais tant besoin de prolongé encore et encore, et le rendre le plus palpitant possible me devenait à présent hors d’atteinte.
Pour tout vous dire, les mots inscrits sur ce vieux papier jauni trouvé dans une corbeille en plastique, renversée entre deux chaises de bois, je me souviens encore de m’être accroupie pour le transformer en une chose importante à mes yeux.
  Ma baguette magique était mon stylo, ma plume glissait sur cette surface froissée ; ces quelques phrases, ces nombreuses lettres que je dessinais avec une facilitée impressionnante. J’étais fière d’avoir trouvé une occupation, très simple, certe, mais les idées fusaient dans tous les recoins de ma petite tête ; et sans m’en rendre compte, le silence s’installait petit à petit, le bruit ne me manquait pas, il me gênait… 
  Je le nier, le nier de toutes mes forces, mais je savais pourtant que mes proches, aussi près de moi soit-ils, ne pourront plus jamais me retrouvée, même après des efforts à en mourir, je ne réapparaîtrais plus à la surface de ce qu’on appelle aujourd’hui : la Terre !
Ils m’on choisis, je ne peux plus rien faire pour changer ce qui m’arrive, désormais, je suis vouée à un avenir court, que je n’aurais pas pu épanouir à ma guise… 
  Ma bouche liée, les mots parlaient pour moi et s’exprimaient à leurs façon, la mienne avait déjà disparue, ma liberté à la parole s’était éteinte, mais seul ce qui est gravé sur ce bout de papier restera dans les mémoires les plus saines et les plus honnêtes.
Quand nous sommes choisis, on quitte le monde des vivants, mais nous ne sommes pas pour autant qualifié en tant que « morts », nous existons toujours, nos coeurs sont actifs, ils battent la chamade quand des sentiments ressortent, on reste nous-même.
  Quand nous sommes choisis, nos liens avec les gens sont réels et ne se couperont jamais, il y aura à jamais un léger fil d’espoir, un souvenir inexistant qui pourtant, s’accroche au présent, le passé peut prendre du territoire mais ne peut pas en perdre ; c’est pourquoi, quand je disparaîtrais, mon image envahira toutes les pensées de mes connaissances.
  Sur ce, avant que ce geste que je produirais, balancé cet appel par la fenêtre, j’aimerais que tout ceux qui trouveront ce message (qui sera sans doutes abîmé, meurtrit ou que mes paroles auraient bavées à cause de la pluie, référence aux maintes larmes que j’ai pris la peine de compter… 6.000 000 000 !!!)

     Si, justement, mes larmes ont effacées la fin de mon message, écrivez donc la suite et conservez cette expérience de s’affirmer en vous, elle laissera des traces dans votre vie, votre destin, votre long chemin qui vous conduira vers de nombreuses réussites.
Quand on est choisis, une phrase se révèle évidente : on ne vit qu’une fois ! 
   Et sachez que l    a  fo             m                           hi             r t              f                                    g          lo          j  tu           oi        l                        er r            t                      v         vi      r t   f       u     
l           mo          b      ut y    z                  de  r j                         l       l   u                                     o      pi                                                                 y                               f e  rr                                                                    u                                                                                            h                                     rt                                               u ui                                                                              h                                                                        n                      n                                                                                s               a                                                                                                                                                                                                       k                                                      jj                                                                                    j f

 

 

 

Alias Lucie

( 20 février, 2012 )

L’enfance

 

Mes anciens plaisirs sucrés
De ma vie, je n’ai jamais préféré
Mes bonbons roses, mes fraises tagada
C’est avec ça que j’ai fait mes premiers pas

Calixta Lucifera

( 18 février, 2012 )

Lettre d’amour

 

J’aimerai écrire une lettre
Une lettre d’amour une lettre de cœur
Une lettre où je pourrai promettre
Et régler mes sentiments sur cet accordeur

Avec des « je t’aime » mille fois répétés
Le contenu de mon cœur malmené
Que mon amour surtout y rayonne
Sans que sur le papier je l’y abandonne

Je voulais te dire que je t’aime
Trois mots, sept lettres si durs à prononcer
Pour te le dire j’écris ce poème
J’espère que tu l’as compris et que c’est partagé

Si tu veux être prêt j’attendrai
Jusqu’à la mort je patienterai
Moi je n’aspire qu’à ta félicité

                                                 Calixta Lucifera

Je l’ai reçu ta lettre  ^^ ! Désolé j’ai pas pu m’en empêcher, libre à toi de laisser la vidéo Calixta, c’est ton poème après tout.

( 18 février, 2012 )

Tristesse

Cette douleur incessante
Que certain trouve insignifiante
Me fait souffrir
M’empêche de sourire

Fait couler mes larmes
Qui transperce mon âme
J’aimerais pleurer
J’aimerais tout oublier

J’ai froid
A l’intérieur de moi
J’ai toujours aussi mal
Nous faisons tous parti de ce grand bal

Et je continue de rêver
Je ne veux pas penser
Que tout est finit
Je veux que tu me regarde et me souris

Calixta Lucifera

 

( 17 février, 2012 )

Le persan

16h59…17h00 ! TUDUDUDU, la sonnerie  de fin des cours!

Bonnes vacances ! criât le prof, dans le brouhaha et les cris de joie poussé par notre classe.  Nous sortîmes en courant, criant, hurlant…nous étions comme fous. Puis, nos cris se mêlèrent à ceux des autres classes!                                                                                                                                                                                                           Enfin, après un mois et demie de cours, enfermés dans l’internat, nous étions libre! Nous nous ruâmes vers le portail, trop pressés de sortir.   Et quand les surveillant ouvrirent les grilles, nous nous précipitâmes, scandant d’une même voie « VACANCES! VACANCES! VACANCES!

Plus de 900 élèves criant, riant, se précipitant vers les parents, venus cherché leurs enfants.  Je rejoint ma mère,  lui sauta dans les bras et l’embrassa, ah que j’étais contente de la revoir! Elle essayait de me parler, mais dans ce brouhaha, ce n’étais pas possible. Soudain, nous entendîmes un cris, un hurlement perçant. Nous regardâmes tous dans la direction du cri et vîmes  des lycéens, des centaine de lycéens, se précipitant sur nous en lançant quelque chose que je ne pus identifier. Après quelques secondes, je me rendit compte que c’était des œufs et de la farine.  affolée, je me tournai vers ma mère qui me criât:

« Cours, cours!  »

Et sans attendre ma réponse, elle m’entraina dans une course folle.  Puis, enfin arrivées à la voiture, je remarquai que des lycéens nous avaient suivi. Sans plus attendre je m’engouffrai dans la voiture et ma mère démarra à toute vitesse. Me tournant vers elle, je lui demandai :

« -C’était quoi ça?

-C’est le Persan, tu sais bien, les cent jours avant le bac. m’expliqua-t-elle

Mon dieu, le Persan, comment avais-je pu être aussi bête, pour l’avoir oublié, chaque année c’est la même chose, pendant deux semaine on nous rabâche qu’il faut faire attention avec le persan et le jour venu, j’oublie complétement.

                                                                                                                                 Calixta Lucifera

 

( 16 février, 2012 )

Absence

 

Le temps d’aimer,
Le temps d’espérer,
Le temps de peser,
Cet amour inanimé

Et derrière toi,
Je perçois ta peur,
Ton incroyable effroi
Une grande douleur

Je rêve de te voir,
Je rêve de t’aimer,
J’aimerai te percevoir,
J’aimerai t’emporter

Avec moi, pour toujours,
Avec moi, mon amour

Calixta Lucifera

( 15 février, 2012 )

Les couleurs

 

le blanc me dit « courage »
et le voilà qui vogue dans les nuages
le rouge me dit « amour »
et deux enfants s’aiment pour toujours
le vert me dit « calme  »
et la douceur il clame
le noir me dit méchanceté
et les grands et les petits il va embêter
le bleu me dit « paix »
et il va combattre « je te hais »
le jaune me dit » bonheur  »
et il s’en va de bonne humeur
                                                                                          
                                       Calixta Lucifera
( 14 février, 2012 )

L’Attention

L’Attention,

Celle qui permet d’écouter les autres 

qui apporte une précieuse aide

qui contient tellement de fonctions 

en elle que le poids de nos problèmes

peut la rendre moins efficace,

mais pas pour autant inutile. 

Lucie Lacoste 4ème G 

( 14 février, 2012 )

Horizon

Horizon, 

Ligne irréelle, qui recule au file de notre Route

Nous perdant ainsi dans l’imaginaire

à tout jamais dans son souvenirs

C’est une limite entre le soleil et les êtres humains

Là où la lumière s’estompe

où nos rêves commencent.

C’est cette folie intérieure qui nous pousse à l’impossible

ou qui peut tout aussi bien nous arrêter.

Lucie Lacoste 4ème G  

( 13 février, 2012 )

L’oeil de l’inspiration

L'oeil de l'inspiration

Regardez-le intensément

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