( 9 février, 2012 )

Titanic

    « J’étais comme dans un rêve lorsque le Titanic prit la mer, avec nous en tant que passager. Je disposais d’une cabine de première classe ; mon épouse et moi avions organiser ce voyage pour son cadeau d’anniversaire. Elle était fière !

Nos lits étaient d’une rare propreté, les draps n’avaient jamais étaient utilisés, je sentais la peinture fraîche et l’odeur salée des quais ; nous étions prêts à partir !

Une aventure que je n’oublierais jamais…

Le bateau magistral que l’on surnommait le Titanic mit les voiles ; nous tanguâmes de temps en temps en circulant dans les couloirs, c’était du luxe ; Myriam me tenait la main, et souriait. C’était magique, je n’arrivais toujours pas à croire que ceci était vrai.

Plusieurs passagers transportaient encore leurs valises, des enfants couraient partout… Quel vacarme, je n’entendais plus ce que me disait Myriam ; mais peu importe, je voyais déjà la grande porte vitrée qui donnait sur la salle à manger !

 

Mes couverts soigneusement disposés, je piochais dans la petite assiette en argent, du caviar, un bout de toast, je tartinais tout çela avec élégance, me servais un peu de soupe ; j’étais aux anges, les serveurs étaient d’une extrême politesse, je ne pouvais pas rêver mieux…

Nos tables étaient nappées d’une grande étoffes blanches, une centaine de personnes pouvaient entrer dans ce grand espace, nous avions une vue imprenable sur l’océan, le soleil se couchait, je ne voyais presque plus ses rayons.

Une brise calme me faisait face, que c’était agréable… Myriam rigolait avec son voisin ; tout va bien !

Un petit pavillon surmontait le paquebot, c’était – en le prenant – de longues minutes de tranquillité, ce n’était qu’un rêve c’est sûr, mais j’en doutais encore.

Les jeunes femmes, le vent qui me soufflait au visage, tout était bien réel ; mais ce serait terrible si cela disparaissait, ou encore pire, si cela se transformait en cauchemar !

A perte de vue : l’océan ! C’était d’une magnificence… Le soleil se couchait, j’avais totalement oublié mes inquiétudes et mon insupportable stress. Myriam était à côté de moi, et se morfondait d’impatience à l’idée de manger une grande assiette de homards, son plat favori.

Les vagues se courbaient avec une légèreté et une facilité hors normes, ce bleu, cette écume, elles glissaient sur la surface, tout n’était qu’élégance et empli d’un espoir extraordinaire. Je rêvais que les jours telles que les nuits se déroulent à la perfection ; le paquebot avancait à une vitesse incroyable, ce voyage devenait magique, cela m’en coûter de le penser, mais cette aventure s’arrêtera tôt ou tard.

Myriam passa son bras par dessous le mien, et d’un mouvement de tête m’emmena dans le Grand-Salon.

Toutes les discussions les plus insolites, que cela soit politique ou économique, les hommes se réunissaient autour d’un Brandy ; les femmes devaient s’occuper dans leurs cabines, ou ailleurs. Du moment qu’elles n’embêtaient personnes ; personnes masculines, ceci est compris dans les deux sens.

Nous dégustâmes avec joie les homards rouges et brûlants ; c’était divin, j’apercevais mon épouse rire aux éclats, se contentait de s’essuyer les doigts après chaque décorticage de carapace.

La lune, ronde et belle, elle le sera toujours…

Je ne savais plus ce que j’avais fait pour me retrouver en face du Capitaine, il avait l’air surpris et se contentait de hochait la tête de temps, je ne comprenais plus ce que je disais.

(J’avais sans doutes dû abuser de Brandy, j’étais saoul)…

Je ne voyais plus Myriam, elle devait peut-être se trouver dans sa cabine en train de bavarder avec Molly Brown (bonne voisine que l’on retrouve au Grand-Salon) c’était très dur de me contrôler.

Le matin, je gisais sur mon lit, les couettes défaites, mon oreiller sur le sol, je n’avais pas de pyjama, j’avais des cernes impossibles à imaginer, Myriam n’était toujours pas revenue dans la chambre, aurait-elle passée la nuit dans la cabine de quelqu’un d’autre ?

Le matin fut mouvementé, je me levais péniblement…

Quand M. Brown m’attira dans le couloir de l’équipage ; en me disant que le commandant voulait me voir. Pourquoi ? Elle m’avertit avec un haussement de sourcils que je devais m’attendre à une mauvaise surprise…

« Vous avez demandez l’ordre d’allumer les dernières chaudières. Vous avez menacé le capitaine car il refuser d’écouter vos ordres déplacés. Vous aviez abîmer la barre de commande… Les dégâts que vous avez causés sont inexcusables. »

Ce qu’avez dit le commandant Moody m’avais bouleverser au plus au point. Faire cela ? Moi ? Je n’en croyais pas mes oreilles, il fallait à tout prix que je demande au Capitaine de ralentir…

Moi qui croyais que ce voyage agirait sur mon stress et mes nerfs…

On me rapporta de la part du lieutenant qu’il était impossible pour l’équipage d’éteindre les chaudières, car ils étaient peu nombreux, et que le gouvernail était trop petit. Zut !

Je sortis de la salle de commande en me tenant au barre de sécurité ; je ne trouvais pas Myriam, où était-elle passé ?

Je ne faisais attention à rien ; je butais sur des chaises longues, bousculais des gens…

Le temps passé, déjà trois jours que nous étions partis, je m’enfonçais dans mon lit comme une masse, ce voyage tournait bien au cauchemar… Où partait l’Espoir ?

La nuit s’installait vite, je ne me rendais pas compte du temps qui défilait, Myriam avait disparu du paquebot, et déniait réapparaître… !

Insupportable…

Son lit vide demeuré ainsi dans la nuit comme une parfaite ombre, un espace de lumière laissé là, dans le vide d’une grande solitude…

Je ne devrais pas autant faire de phrases philosophiques sur ce lit normalement basique – mais celui-ci partage une place importante durant cette traversée, à la base, il devait servir à être utilisé par ma femme, par ma chère Myriam, qui, ce soir là, disparue ; peut-être pour toujours…

Les jours se déroulaient…

Les nuits passaient…

Aucun signe d’elle ; je me désespérais, m’avait-elle vu quand j’étais saoul ? Avait-elle eu peur de moi… ?

C’était la première semaine que j’entamais seul. Je ne me posais plus de question sur Myriam, elle doit bien m’éviter.

Je veux bien comprendre qu’elle veuille être seule. J’en n’en dis pas le contraire, sinon, la solitude n’existerais pas si on collerait les gens comme j’essaye de le faire avec Myriam…

Il était vingt-trois heures… Je m’en veux ! Je ne la cherche pas beaucoup en même temps ; ou alors… ? Oh non, je n’ose pas y penser ? Serait-elle passer par dessus la rambarde ? C’est vrai qu’elle est tête en l’air, et qu’elle ne fait attention à rien, mais… Elle à dû s’appuyer à la rambarde et glisser… Mon dieu !

Minuit !

Je sentis une énorme secousse ; mon lit tremblait comme le diable, je fus projeté sur le sol avec une force phénoménale… Ouille !!!

Je me précipitai sur le pas de la porte et l’ouvrit à la volée, le Capitaine hors de lui, passait dans les couloirs très vite, il insultait les lieutenants, et tout l’équipage…

Je ne comprenais rien, puis j’entrevis M. Brown, je courus derrière elle, en marchant à moitié, de peur d’effrayer mes voisins de cabine ;

  • Molly, Molly !!

  • Oh, vous étiez là, je vous cherchez… C’est incroyable, le paquebot a heurté un iceberg…

  • Pardon ? Criais-je incrédule.

  • A cause de votre surplus de Brandy, vous avez ordonnez au Capitaine d’allumer les dernières chaudières, n’est-ce pas ? Ceci fait, le Titanic prit beaucoup de vitesse, le commandant Moody n’avait pas calculer ce changement, il ne dirigeais plus le paquebot, la radio ne nous donnait plus la position des icebergs. C’est terrible ! Oh, mon pauvre garçon…

  • Je… Mais ce n’ai pas ma faute, c’est la faute des gens qui ne prennent pas leurs responsabilités en mains.

  • Vous aviez menacer le Capitaine… Mon cher ami, vous devez aussi prendre conscience de vos actes vraiment déplorables…

  • Où en est le paquebot… ?

  • Il s’est arrêté… A continué Molly B. ; l’iceberg à transpercer la coque ; Mr. Andrews est venu pour évaluer les dégâts, je viens juste d’apprendre que le paquebot va couler dans une ou deux heures environs. L’équipage à été évacuer, ils sont dans le Grand-Salon… Avez-vous trouvez Myriam ? Pour lui apprendre cette affreuse nouvelle…

  • … Non je la cherche depuis une semaine, elle n’est toujours pas revenue dans la cabine.

En effet, l’équipage se trouvait dans le Grand-Salon, accompagné des lieutenants et demandé à tous les passagers de sortir sur le pont. Ils commençaient à descendre les canots de sauvetages…

Malheureusement, il n’y en avait pas assez pour tout le monde, je comptais douze canots, nous étions deux milles six cents à bord.

Mais chacun de ces canots pouvait supporter soixante douze personnes. Je remarquais Molly B. affaissé contre un mur, le grand Escalier principal demeuré ainsi, supportant la panique des passagers…

J’étais bien d’accord, cela tournait au cauchemar !!!

Après vingt-minutes dehors, le Capitaine lança des fusées de détresses, je voyais le Titanic se pencher à vu d’œil…

Les femmes montaient les premières à bord des canots , les enfants se séparent de leurs pères pleurant dans leurs bras, affectés de cette brutale séparation, peut-être un « sans-retour » finalement…

J’étais de marbre, faisant glissé mon regard sur chaque famille en pleurs ; ils en étaient à douze personnes. Seulement douze !!!

Le commandant lâcha un : « faites coulisser les câbles !!! », j’étais scotché… Le premier canot partait avec si peu de monde, je me disais que toutes les vies ici présentes ne seront pas toutes secourues…

L’eau montait, ou plutôt se rapprochait à une vitesse incroyable…

  • Nous n’avons que deux heures…

  • Pardon… ? Chuchotais-je avec un air de mélancolie dans la voix.

  • Il ne reste que deux heures avant que le paquebot soit engloutit par les eaux. Venez, je doit vous accompagnez vers votre femme !

  • Ma femme ? Vous l’avez retrouvée ?

Je m’infiltrais dans le Grand-Salon… Myriam se tenait là, d’une pâleur qui m’inquiétais… Elle était immobile.

Je ne devais pas prononcer son nom, sinon je tomberais en larme à ses pieds ; je la voyais me sourire, peut-être pour me montrer qu’elle vivait encore.

Je partis avec elle en direction d’un canot, je ne voulais pas lui poser de question sur son absence non-justifiée.

Quand je fus assez près d’elle, et que les personnes se rassemblaient en paquet devant les divers embarcations, elle me chuchota :

  • Je suis enceinte de 9 mois… De toi !

Ce mot me fit reculais, je me retournais avec une vitesse que je ne pus mesurer moi-même, elle s’écarta et courus à toute jambes vers les barres de sécurité.

Myriam, attends, où vas-tu ? Myriam !

Le deuxième canot fut dans l’eau, il comportait cinquante personnes. Il en fallait plus si on voulait secourir tout le monde.

Il en fallait bien plus… Pour que les pères abandonnés puissent rejoindre leurs familles, en mode : danger, il fallait bien plus de courage à l’équipage pour évacuer les autres, il fallait bien plus d’esprit pour partir à la recherche de Myriam…

J’étais bousculé par beaucoup de monde, je ne me rappelais plus trop de toute cette agitation, il y avait seulement des cris, des pleurs, et cet orchestre, ce joyeux orchestre qui jouait : Orphée avec une élégance indescriptible…

Je m’appuyais sur leurs force et leurs courages pour me tenir compagnie jusqu’à ma mort, entendre leurs notes et leurs crescendo encore, et longtemps ;

Le parquet se craquelait, l’eau montait, montait… On se serait cru dans un film, les fusées de détresses voltigeaient toujours dans le ciel, ce ciel pesant et noir.

Le froid était insupportable, il me mordait le visage, le vent ne voulait pas s’arrêter de souffler, le Titanic sombrait…

Je me mis moi aussi à me pencher en arrière, il était trop tard, il coulait… Les canots furent tous mis à l’eau, mais à son bord, peu de personnes occupaient une place, chacun posséder une place pour trois personnes.

Je suivais les secousses.

Crac !

Oh non ! Pas maintenant ! Non, ne craque pas !

Sous mes pieds, une fissure ! Le paquebot se cassait en deux ! Non ! Myriam, où es-tu ?

J’apercevais les étoiles qui se dessinaient en courbe autour de ma tête, je rêve ! Non, ce n’ai qu’un rêve, pince-toi, tu verras tu te réveilleras dans ta cabine, avec Myriam à tes côtés, tu sentiras son souffle chaud, sa chaleur, la couette t’enveloppant tout entier, tes cheveux se perdant sur le matelas, tes pieds froids se réchauffants petit à petit…

Crac;Cr…

Aaah !!! Non, je t’en supplie, reste immobile… !

Je m’agrippais au pont, c’était la seule plateforme que je pouvais utiliser désormais…

De là, je voyais touts les hommes, ils ne restait plus aucun enfants, plus aucune femmes… Ils étaient en sécurité, eux ! Les cris m’arrachaient les tympans, puis le commandant lança une phrase que moi seul, compris :

« Lâchez-tout, sautez !!! Et nagez !!! »

Nagez ? Nager dans cette eau à 0°C ou alors à 2 ou 3°C… ?

Je ne le voulais pas, je ne voulais pas geler dans l’océan qui recevras en offrandes des centaines de personnes…

BOUM !!!

C’était une autre fusée ?… J’étais frigorifié, mon dieu, je voulais à tout prie que cela cesse… je pleurais mon amour perdu (peut-être au fond de l’océan) ; et moi, agrippé au pont.

Agrippé à la rambarde froide en fer, mes mains étaient rouges, et ne voulaient plus bouger…

C’est le plus monstrueux des cauchemars…

CRAC !!! SPLASH !

Le paquebot se cassa en deux, les grosses cheminées roulèrent sur le parquet, les câbles qui les tenaient cassèrent, les vagues sauvages entraient en contact avec nos poumons, je recrachais tout ce que je pouvais ; eh oui, j’étais bel et bien tombé…

Myriam, il faut que je la trouve ! Tout de suite…

Je nageais furieusement, l’eau était glacé, si je voulais mourir, je pouvais relâcher tout efforts et me laisser happer par les ténèbres…

Je plongeai sous l’eau et en remontant me pris une pagaie. Une pagaie avec écrit sur le manche : revenez-vite, nous vous attendons.

J’étais bien loin du paquebot, qui gisait avec tellement de victimes que je ne pus verser une larme, chaque larmes était une pensée pour chacun.

Mais d’où pouvez venir cette pagaie ? Des canots, évidemment…

Mais il n’y avait aucun canot à l’horizon, ils avaient disparus…

Je voulais me laisser couler, couler au fond des eaux… Mes jambes étaient comme pétrifiés.

Mes mains ne voulaient plus obéir. Oh non, ne coule pas, nage, nage ! Non !

Oh, un bout de pont, le si beau pont tel que je m’en souvienne, orné de décorations incrustés dans le bois…

Je voulais arriver à cette plateforme, la seule qui sois inaccessible d’où je suis, je le voulais… Le voulais plus que tout, pour survivre, pour que cette histoire puisse avoir une fin, pour que cette histoire est un sens, pour que vous puissiez au moins entendre mon « au-revoir » lointain…

Mes jambes, mes jambes elles bougent… elles bougent et s’agitent… !!!

Oui ! Nage, nage tu vas y arriver, allez ! Je pris appuie avec ma main, ouille, ça fait mal… Je sentis une douleur profonde qui parcourus mon bras entier, mes doigts étaient congelés… Non !

Je m’endormis, sur la plateforme, enfin, je crois… Car quand je me suis réveiller, le paquebot avait couler, et plus aucun cris.

Le silence c’était installé, un silence qui me fit horreur, où étaient tous les autres où ils… Oh non, non, non, non !!!

Une centaine de personnes flottaient à la surface de l’eau, morts…

Je… Je…ne savais plus quoi penser.

Je me rendormis…

Un halo fin et lumineux m’abîma les yeux.

« Eh oh » fit un écho ;

Quoi, Eh Oh, tu vois bien que nous sommes tous morts ? Sinon t’es aveugle… Regarde, regarde ces pauvres victimes qui sont là, à cause de vous qui ne sont pas arrivés plus tôt, admirez votre bêtise !

« Eh Oh, nous sommes là »

Personne ne viendra vers vous, nous sommes congelés, t’as pas compris ? Congelés !!! On ne bougeras pas !!

« Répondez, répondez moi… »

Je ne répondrais sûrement pas à toi, après le désastre que vous avez fait…

Je me débattais, sur mon gilet de sauvetage, je pus remarquer un sifflet rouge…

Vous avez eu tous la même idée que moi ?

Je sifflai le plus fort que je pus, aussi fort que mes poumons et mes forces le permettait, je voulais être en vie, je voulais qu’on me sauve…

Bien plus tard, un bateau de secours arriva pour accueillir les canots…

Le Titanic, au fond de la mer, avait sombré…

J’eu droit à eu une couverture.

Elle était chaude…

Myriam, où étais-tu pendant la catastrophe… ?

Je cherchais partout du regard une jeune femme brune aux cheveux longs et ondulés, des yeux bleus et des tâches de rousseurs sur le visage, des mains fines et elle est assez petite.

Voilà la description que fis aux quelques lieutenants qui se tenaient sur le pont.

Ils secouèrent la tête… Oh non, Myriam…

  • Ouin, ouin !

  • Chéri, dis bonjour à ton père…

FIN

Lucie Lacoste 

24 Commentaires à “ Titanic ” »

  1. BlackNat5937 dit :

    C’est trop triste , j’en ai les larmes au yeux .
    Milles bravo our ton fabuleux texte

  2. BlackNat5937 dit :

    pour , désoler

  3. Lucie Lacoste dit :

    Tu as eu les larmes aux yeux ? C’est vrai ?

  4. 4galainfournier2012 dit :

    c’est un texte magnifique lulu, j’ai corrigé la plupart de tes fautes, mais après, il y a encore des tournures de phrase que tu peux améliorer
    Calixta Lucifera

  5. Lucie Lacoste dit :

    Oui, merci !

  6. Lucie Lacoste dit :

    Merci… :)

  7. CLara COrnélia dit :

    Tu as regarder le film et écrit petit à petit au fil du film? Parce que c’est très proche de l’histoire d’origine, bravo pour les détails!

  8. Lucie Lacoste dit :

    Heu non, je m’en rappelais de tête :)
    Mais c’est Calixta qui m’en a donner l’idée, mais à la base Myriam était censé être sa petite soeur et restée coincé dans le bateau.

  9. Lucie Lacoste dit :

    Et, je l’ai relu et j’ai pas vu le bateau coulée « ée » !!! d’abord!! ;) t’es méchaaant !!! ^^

  10. Calixta Lucifera dit :

    à la fin, quand il dit machin, dis bonjour à ton père je trouve que c’est un peu… je sais pas, mais je pense que tu devrait l’enlever.

  11. Émilie P. dit :

    salut salut, je suis une pote a Calixta et a Lucie (pour ce qui se demandent), je trouve que c’est une trop bonne idée, d’avoir fait, même si perso moi la lecture… et Lucie, t’écris trop trop bien, ton texte il est juste magnifique, j’ai a moitié chialer quand je l’ai lu!!! :p bravo, continue comme ça, n’empêche que en regardant bien, y a pas mal d’intellot dans votre classe (c pas une insulte, sa veut juste dire que vous écrivez des textes, comme sa…et que vous aver une intelligence supérieure a celle de ma classe)
    oh putain, t’as vu la tête du truc que j’ai écrit ? moi je dis bravo ce qu’on tous lu!!!!

    • 4galainfournier2012 dit :

      Si c’est pour faire ce genre de commentaires, garde-les pour toi! C’est pas parce qu’on écrit qu’on est des intellos! Tu lis même pas jusqu’à la fin alors retourne dans tes BD.
      C’est Clara

  12. 4galainfournier2012 dit :

    Exactement Bruno, ça me met hors de moi!!!
    C’est Clara

  13. 4galainfournier2012 dit :

    Oui, mais écoutez, peut-être que ce n’ai pas dans ce genre de registre qu’elle voulait dire, je veux dire… Peut-être qu’elle pouvait employer un autre mot c’est vrai…
    Mais bon !!!
    Lucie L.

  14. Emilie P. dit :

    Eh mes calme-toi Clara. C’est bon en plus qui a dit que je lisai des BD? et en plus pourquoi, tu dis que je li pas les truc jusqu’à la fin? Ensuite l’oiseau d’Hermes, c’est juste que dan mon éécole, quand quelqu’un a des bonne notes, on se fout de sa gueule (je sais c débile, mais c’est comme ça) alors moi, je disai pas sa méchament. Après, pour dire à mes ami d’aller voir votre blog, moi je veux bien, mais je suis pas sur qu’il irons voir. Et à la fin de mon commentaire d’avant, quands j’ai dis que le truc que j’avais écrit, c’est juste parce ce que sur ma 3DS, sa me semblait plus grand, que quan je le vois avec mon ordi.

  15. CLara COrnélia dit :

    Excuse-moi, émilie, je me suis un peu emportée. Mais tu dis « la lecture c’est pas trop mon truc ». Et puis, ton commentaire sur les intellos, c’était de trop. Lucie, c’est un très beau texte, qui fait bien transparaître les émotions, bravo.

  16. 4galainfournier2012 dit :

    Bruno, non la 3DS ne fait pas ordinateur, mais on peut accéder à internet si il y a une borne WIFI à proximité. Calixta

  17. Émilie P. dit :

    Oiseau d’hermes, dan mon école, on se fou de la geule des gens, mais c pa méchant. Et Clara, quan je disais que moi la lecture c pas trop mon truc, je voulais juste dire que je lisai pas des bouquin de 300 pages en un jour comme calixta. même si elle doit être la seule. moi un livre 300 pages, je le lis en un moi au moin!

  18. Émilie P. dit :

    et excusez moi pour les fautes d’orthographe, je suis pas hyper forte en français.

  19. 4galainfournier2012 dit :

    Très animés les commentaires ;)
    Ton texte Lucie est formidable et j’ai mis cent ans à le lire ;) (hyperbole)et au fait intello est fière de l’être
    Chloé :)

  20. Alias Lucie dit :

    :) Héhé, merci.
    Oui mais même si on étaient des intellos on sera toujours des êtres humains,
    alors qu’on le soit ou pas, quelle est notre différence ? :)

  21. 4galainfournier2012 dit :

    Moi je pense qu’on devrait supprimer les commentaires de disputes, parce que ça peut ennuyer les autres visiteurs (pour l’instant inexistants) du blog.
    Calixta L.

  22. Calixta L. dit :

    aalusant les engueulades ? bon, à ce que je vois, Bruno est toujours aussi taré. :)

  23. Alias Lucie dit :

    On s’en fiche !!! ;) on s’entend toujours aussi bien en même temps, malgré les disputes et tout ça? :)

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