( 28 avril, 2012 )

Parce que j’étais différente


Je me rappelle comment ils se moquaient de moi,

Je me rappelle de leur vilaines plaisanteries,

Je me rappelle de leurs blagues, de leurs moqueries,

Je me rappelle qu’ils, idiots, me montraient du doigt.

Je me souviens de leurs stupides mots venimeux,

Je me souviens d’une tristesse enfouie dans mon cœur,

Je me souviens de mon angoisse, de ma peur,

Je me souviens de leurs regards méchants, haineux,

Je n’osais m’approcher, ni venir leur parler

Avec eux, je désirais vivre et m’amuser

Et pourtant je restais à pleurer sans ami.

Je restais seule, personne pour occuper la place

A côté de moi, perdue au fond de la classe.

Chaque journée était pour moi un terrible ennui.

Calixta Lucifera

( 26 avril, 2012 )

Désertation

Et ainsi tout le monde déserta ce
champ de bataille, affligé par les disputes, détruit par le vide et la
déception. Ils étaient comme des moutons. Voire pire ; des moutons sans
cervelle. Et le no man’s land qui laissait place au champ de bataille était bel
et bien la page entamée que les jeunes écrivains abandonnaient. Certains
effaçaient l’encre effaçable ; d’autres, plus dignes, soldats courageux,
continuer à marcher, à avancer, seuls, vers le camp ennemi : le désert. Il
y avait des intervenants extérieurs, minimes face à cette étendue vide. Ils
tentaient en vain de remotiver les troupes ; enfin les troupes qui n’en
étaient plus. C’était la dispersion. Après tant de temps, à vaincre côte à
côte, à déployer leurs aptitudes, à se réconforter dans les mauvaises passes,
les passes sans inspiration ; voilà ce qu’il en advenait. De pauvres
pantins, à errer sur des terres invisibles, portées par rien. Ce fut leur
choix. Tous ne cochèrent pas cette case si négative ; heureusement. Quelques-uns,
se tendirent la main et, ensemble, décidèrent de se reprendre en main. De tout
donner pour que leurs armes, les plumes, s’agitent, se remettent en route et
réécrivent l’histoire, afin qu’elle ne finisse pas si tragiquement.

CLara COrnélia

( 24 avril, 2012 )

La fille publique

Victor Hugo m’inspire ces vers,

Selma son dessin.

 

La fille publique l’appellait-t-on,

Pour ne pas dire prostituée,

Elle était la honte incarnée,

Et baissait les yeux au passage de ses patrons.

 

Elle n’a pas eu le choix,

La misère guidait ses pas

Vers une maison sinistre,

Où trainaient avocats, étudiants ou même ministres.

 

Lorsqu’on la croisait dans la rue,

Elle se détournait,

Peut-être par peur que l’on perçoive

Tout ce qu’elle ressentait.

 

Ses cheveux reflétaient encore sa jeunesse,

Mais au fond d’elle,

Son enfance volée

La tourmentait plus que sa vaillance frêle.

 

Au fil des siècles,

Il y a toujours eu des filles comme elle.

Mais la misère est telle,

Qu’elles y sont contraintes.

 

Si on ouvrait les yeux,

Des gens comprendraient peut-être

Qu’elles ne s’en sortiront

Seulement si de l’aide on leur prête.

CLara COrnélia

Une fille quelconque.

Une fille quelconque

( 11 avril, 2012 )

Vis, petite…

« Mais… Tu ne peux pas partir… Ne me laisse pas !
- Tu sais, dans la vie, il y a des hauts et des bas. J’ai une grosse maladie. Tu ne peux rien faire… Ma fille, porte toi bien !
- Papa… Papa…
- Ne pleure pas!
- A 3 ans, je croyais qu’on vivrait heureux avec maman… Maman est partit. A 5 ans, je croyais qu’on vivrait heureux ensemble… Tu vas mourir, et maintenant, 6 ans déjà, je dois me faire à l’idée que je serais seule pour toujours, vous ne me confiez même pas à quelqu’un. Alors, si c’est une personne qui doit faire quelque chose c’est bien toi ! Tu veux dire qu’en mourant tu me délaisseras… Tu es égoïste, papa…
- Je ne peux rien faire, personne ne peut faire quelque chose pour me sauver, personne…
- Papa ! Tu dis que rien ne pourra te sauver, tu le dis parce que tu le crois ! Ne le crois pas, si c’est comme ça !
- Le monde n’est pas fait ainsi, fillette. Tu le découvriras en grandissant…
- Comment veut tu que je grandisse sans parents ? Comment ?! Reste en vie, je t’en prie ! N’abandonne pas ! Pourquoi m’as tu fait si c’est pour mourir juste après, si c’est pour tout quitter, si c’est pour tout oublier, si c’est pour tout laisser tomber… Papa, tu es plus âgé que moi, beaucoup plus ! Et tu devrais savoir et comprendre qu’en ce moment, c’est ta petite fille de 6 ans, qui veut te soutenir, et que c’est toi qui veut finir ta vie !
- Je n’ai pas le choix, je suis obliger de finir ma vie ! Maintenant !
- Que si tu crois que tu dois la finir « maintenant » ! Tu as encore des années à vivre, et je sais que tu caches de l’argent dans l’armoire pour les choses urgentes ! Et je vais m’en servir pour appeler le médecin !
- Stancy ! Ne fais pas ça !
- Je n’ai que 6 ans ! Je veux te sauver la vie ! Tu m’en empêches, j’alerterais les voisins !
- Stancy… Stancy… Comment peut tu être aussi… mature à ton âge ?
- C’est maman qui me l’a appris, même si des gens que tu n’aimes pas, veulent mourir, il faut les aidés, parce que sinon on s’en sentira coupable toute notre vie, mais toi, il se trouve que je t’aime, et je ferais tout pour sauver mon géniteur !
- Géniteur ??? Où as tu appris ça ?
- A l’école.
- A l’école ? Mais qu’est-ce que l’ont apprend à l’école ? Kheu… Kheu… Kof, Kof !
- Papa ! Papa ! Réveille toi ! Reviens ! Bat toi ! Tu as ta vie qui t’attends, tu as ta vie qui a besoin de toi, et moi, tu me laisses seule ? Tu m’abandonnes ???? Papa ! BAT TOI ! Il y a des gens qui t’attendent au bowling ce week-end, il y a la famille Laurié qui nous a appelés pour venir prendre l’apéro demain soir, et quand ils vont apprendre tout ça ! Papa ! Tu ne comprends même pas ce que veut dire « mourir » ! Alors, reste en vie pour moi… Papa ? Papa ! Papa… Papa ! Tu… Tu m’entends… N.. Non ! NON ! PAPA !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

-Stancy… Je vais me battre, pour toi… !
- PAPA !

 

 

 

 

 

FIN !

 

 

Alias Lucie

( 8 avril, 2012 )

Rêve, Petite…

« Petite, ta vie, il faut que tu apprennes à l’aimer. Tu es là pour une simple et bonne raison, tu es là parce que le cycle de la vie l’a décidé, tu es là pour des choses inconnues à mes yeux, mais tu es là. Et le principal est de profiter au maximum de ce que l’on t’offre, tu ne dois pas écouter les remarques que l’ont te fait, tu ne dois accepter dans ta vie que les gens qui te veulent du bien. C’est  dur, je le sais, mais te voir, ainsi, recroquevillée, me laisse pantois, et je regrette de ne pas pouvoir t’aider plus. Mais… Petite, tu le sais, des gens pensent à toi, ne gâche pas ce plaisir de te sentir aimer, et ceux qui ne t’aiment pas, ignore les. Promet moi de ne plus te faire du mal. Je m’en vais, je te laisse ce pendentif, il était à moi. Vis ta vie, elle est disponible pour toi, si tu la termines maintenant, tous les efforts que tu as accumulés jusqu’à présent, s’effondreront, disparaîtront, deviendront poussières… Vis ta vie, petite, continue à vouloir vivre…
- Mais, papa… Pourquoi toi, tu ne la termines pas… ?
- Parce qu’il est temps pour moi que je parte. Mais promet moi de ne pas faire pareil que moi. Promet le moi.
- Pourquoi tu pars, papa…
- Ma chérie, notre vie ne dure pas éternellement, et tu devrais savoir que nous sommes sur terre pour devoir mourir un jour. Ne l’oublie pas, mais tu es encore dans un âge où tout peut t’arriver.
- Je te rejoindrais un jour ?
- Bien sûr. Maintenant, vas t-en.
- Et Maman ?
- Elle veillera sur toi, du ciel, elle voit où tu es.
- …
- Laisse coulez tes larmes, petite. Ne les essuies surtout pas. Va, maintenant. Réalise tes rêves, rencontre des gens, mais… Aime la vie. C’est ce que je t’ai appris, aujourd’hui.

 

FIN

Alias Lucie.

( 7 avril, 2012 )

Mensonges & Cachoteries, Dernière partie.

Le matin du Vendredi 16 Mars (Jour-J!)

Ce matin là je n’avais pas envie de me réveiller. J’avais tellement bien dormis…
9h23.
Clément (m’embrassa sur la joue et me chuchota à l’oreille) – Réveille toi miss.
Moi – hum hum.
9h26.
Clément (il commença à me chatouiller) – Allez hop hop. Réveille toi.
Moi – Arrête Clément ! Ah ah ah.
Clément – Bon on fait quoi aujourd’hui ?
Moi – Dodo ?
Clément – Bien essayer !
Moi – Déjà on pourrait commencer par aller prendre un café.
Clément – J’ai plus de café.
Moi – On a cas allez en acheter !
Clément – OK, habille toi et on y va.
Moi – OK.
J’allai me changer dans la salle de bain.
10h19, nous sommes dans un Cofeeshop.
Moi (en m’adressant au serveur) – Un jus d’orange s’il vous plait.
Clément (en s’adressant au serveur) – Et moi un café. Merci !
Moi – Alors comment ça va avec Camille ?
Clément (il rougit) – On a rompu.
Moi – Ah bon ? Pourquoi ?
Clément – C’est moi qui ai casser car je ne l’aimais pas vraiment…
Il me regarda droit dans les yeux… Je détourna le regard.
Moi – Du coup tu ne vas pas au bal ?
Clément – Si je pense que j’irais quand même !
Moi – Euh Clément y a Camille qui est en train de se diriger vers nous !
Il se retourna. Se leva et l’intercepta. Et l’emmena a quelques mètres de notre table. Je tendu mon oreille pour essayer d’écouter :
Clément – Qu’es que tu fais la ?!
Camille – Je prends un café. Mais je t’ai vu avec ta pouf alors je viens vous faire un petit coucou.
Clément – Tu ne la traite pas de pouf !
Camille – Sinon quoi ?!
Il ne répondit pas.
Camille se dirigea vers moi.
Camille – Je te félicite Clément ma larguer car il t’aime toi !
Je resta muette.
Clément – Bon va t’en Camille !
Moi – Je crois que je vais vous laisser…
Clément – Mais non reste c’est a elle de partir.
Moi – Non, c’est bon. Au revoir !
Je partis précipitamment.
Je sortis du café quand je me rappela que j’avais laisser quelques affaires chez Clément…
Et mince.
Je re rentra dans le Cofeeshop et vit Camille et Clément s’embrasser…
Je resta outrée. Et bien ce n’était pas totalement finis entre eux ! Je partis en courant.
Clément me vis et me poursuivis.
Clément (essoufflé) – Attends ce n’est pas ce que tu crois.
Moi – Tu n’as pas de compte à me rendre. Si tu pouvais juste me prêter tes clés pour que j’aille récupérer mes affaires chez toi.
Clément – Ah oui. Tiens !
Moi – Quand j’aurais finis je les laisserais sous le paillasson ?
Clément – Oui.
Moi – OK salut.
Clément – On est pas fâchés hein ?
Moi – Ben non.
Je répondit cela mais mon cœur pensait le contraire. Mais pourquoi avait il embrasser Camille ?! Je croyais qu’il ne l’aimait pas vraiment ? Qu’es qu’il voulait dire par « ce n’est pas ce que tu crois ? » Elle était peut-être en train de s’étouffer ? Ou il est peut-être tomber… Je dis n’importe quoi. C’est juste impossible. Il faut que j’arrête de lui trouver des excuses. Et de toute manière il fait ce qu’il veut ! Grrr, je déteste les garçons.
Rentrer chez moi je sauta sur le téléphone pour tous raconter à Aurore.
Aurore – Allo ?
Moi – Je te réveille ?
Aurore – Non non !
Je lui raconta ce qui c’était passer.
Aurore – Oh le salaud ! Il a pas fais sa quand même ! Si je le croise il va m’entendre.
Ashley – Non surtout pas. Bon changeons de sujet. Tu veux venir chez moi vers 16h pour qu’on se prépare ensemble pour ce foutu bal ?
Aurore – Oui bien sur. Et ce n’est pas un « foutu » bal ! Je suis sur que tu vas bien t’amuser avec Benjamin… ah ah ah
Moi – Gné, t’es bête.
Aurore – Réaliste ma chère !
Moi – Ouais ouais, c’est sa. Bon a tout a l’heure ! Et ne soit pas en retard.
Aurore – Je ne suis jamais en retard !
Moi – Laisse moi rire.
Aurore – N’importe quoi. Bon bisous
Moi – Kiss
Je raccrocha.

Vendredi après-midi du 16 Mars (J-J)

14h22, j’étais devant la télé et je décida d’aller chercher mon portable. Je monta à l’étage pour aller voir si il n’était pas dans ma chambre, je jeta un coup d’œil sous mon oreiller, rien. Sur mon bureau ? Non plus. Je décida d’appeler mon téléphone portable avec l’aide de mon fixe.
Après quelques instants quelqu’un décrocha :
Moi – Allo ?
Inconnu – Euh bonjours.
Moi – C’est qui ?
Inconnu – Clément.
Moi – Quoi ?!
Clément – Oui, tu as oublier ton portable chez moi.
Moi – Tu pouvais pas me prévenir avant ?
Clément – J’ai oublier.
Moi – Bon, je peux passer vers quelle heure chez toi pour le récupérer ?
Clément – Je peux te l’apporter si tu veux.
Moi – Je ne préfère pas…
Clément – Allez j’insiste !
Moi – Passe avant 16h alors. Au revoir

Clément – Attends !
Moi – Quoi ?
Clément – Tu sais ce matin, se n’est pas ce que tu as cru voir.
Moi – On en a déjà parler je m’en fiche.
Clément – Mais pas moi. Ashley, tu ne l’as peut-être pas remarquer mais…
Moi – Mais quoi ?
Clément – Je ne peux pas te le dire au téléphone.
Moi – Bon, au revoir.
Je raccrocha.

15h45, Clément n’était toujours pas venu.
16h, Aurore vient d’arriver.
Aurore – Je t’ai appeler 100 fois sur ton portable !
Moi – Ah désoler. C’est Clément qui a mon téléphone.
Aurore – Pourquoi ?
Moi – Je l’ai oublier chez lui. Il devait me le rapporter avant que tu arrive mais il n’est toujours pas venu.
Aurore – Bizarre il est toujours a l’heure normalement!
Moi – Il doit être avec sa pouf.
Aurore – Elle s’appelle Camille.
Moi – On s’en fou !

Aurore – Il te le rendra surement se soir.
Moi – Mouai. Bon on se prépare ?
Aurore – Oui. J’ai pris mon fer à boucler !
Moi – Et moi à lisser!
Aurore – Cool !
Je lui lissa les cheveux et elle me boucla les cheveux.
17h38, Clément n’est toujours pas venu…
Moi – Il faudrait peut-être que j’appelle ?
Aurore – Tu ne peux pas attendre se soir ?
Moi – Si sa se trouve il lui ai arriver quelque chose !
Aurore – N’importe quoi. Bon, appelle le si sa peut te rassurer mais bon je doute qu’il réponde.
Je descendis prendre le fixe.
Tut, tut, tut, tut…
Inconnu – Allo ?
Moi – Bonjours, je pourrais parler à Clément s’il vous plaît.
Inconnu – Non. Je crois que vous vous êtes tromper de numéros !
Moi – Ah d’accord au revoir.
Bon, je me suis peut-être tromper de numéros. Je réessaya !
Tut, tut, tut…
Inconnu – Oui ?
Moi – Je pourrais parler à Clément s’il vous plaît ?
Inconnu – Je vous ai déjà dit qu’il n’y avait pas de Clément ici !
Je raccrocha.
Bizarre, il m’aurait donner un faux numéros ? Il a peut-être changer. Bon je vais l’appeler sur son portable et si sa ne marche toujours pas j’appellerais sur mon portable.
Tut, tut, tut, tut…
Personne ne répond. Bon je vais appeler mon portable !
Tut, tut, tut, tut…
Toujours personne. Bon, bas je vais devoir attendre se soir.
Aurore – Alors ?
Moi – Personne ne m’a répondu.
Aurore – C’est qui qui avait raison ?
Moi (tout bas) – Toi…
Aurore – J’ai pas bien entendu ? Qui ?
Moi – TOI !
Aurore – J’adore t’entendre dire sa.
Moi – Gnagnagna ! Tu es sadique.
Aurore – Je sais !
Vendredi soir du 16 Mars (J-J)

19h20, Clément n’est pas venu me rendre mon portable.
Et Benjamin est en retard !
Bon… Je vais faire un petit tour sur l’ordinateur.
Quoi ? Sur ma page d’accueil de facebook il y a marqué que « Camille est célibataire » ! YEEEEEEES
Quelqu’un sonna a ma porte, surement Benjamin.
J’ouvris la porte et vis… Benjamin.
Moi – Tu es en retard !
Il se pencha vers moi et m’embrassa sur la joue.
Benjamin – Désoler, j’ai eu un petit problème.
Moi – Du genre ?
Benjamin – Panne d’essence.
Moi – Ahahah d’accord. Ceci explique cela ! (Je pris ces mains et les retourna pour observer l’essence sur ces mains).
Benjamin (un peu gêné) – Ou est la salle de bain ?
Moi – Au fond à droite !
Benjamin – Merci.
Avant de partir se laver les mains il me regarda de la tête au pied et ajouta,
Benjamin – Tu es magnifique !
Moi – Tu n’es pas mal dans ton genre.
Benjamin – Ahahah, c’est un compliment ?
Moi (en souriant) – Oui.
Benjamin – Ben merci alors !
Il alla se laver les mains.
Pendant qu’il était dans la salle de bain quelqu’un frappa à ma porte. Qui c’était ?!
J’ouvris la porte et vus Aurore et Mattéo paniqués comme si il avait vu un fantôme. Aurore pris la parole après quelques secondes de silence.
Aurore – Ashley, Clément est à l’hôpital.
Moi (sous le choque) – Quoi ? Mais qu’es qu’il lui est arrivé ?
Aurore – Il s’est fait renverser, je suis vraiment désoler. Allez vient, il est à l’hôpital Saint-André.
Je m’effondra par terre.
Benjamin sortis de la salle de bain et s’approcha de nous.
Benjamin – Qu’es qui ce passe ?
Mattéo – Clément est à l’hôpital !
Aurore me pris dans ses bras pour essayer de me réconforter mais sa ne marcha pas. Elle me pris par la main pour m’emmener jusqu’à la voiture pour se mettre en route. Benjamin nous suivis ainsi que Mattéo.
19h52, J’en étais sur qu’il lui était arrivé quelque chose. Il serait venu me rapporter mon portable sinon…
Moi (en sanglot) – Je te l’avais dis que ce n’était pas normal.
Aurore – Oui, je sais. Je suis désoler de pas t’avoir cru. Mais reconnais que c’est quand même une histoire de fou ! Il avait une chance sur 1 million de se faire renverser…
Moi (je commençais petit à petit à arrêter de pleurer) – Comment tu l’as su qu’il c’était fais renverser ?
Aurore – Ça mère m’a appeler car Clément lui avait dis de m’appeler pour te prévenir vu que tu n’avais pas ton portable.
Moi – Ah bon ?
Aurore – Ben oui, tu sais très bien qu’il tient énormément à toi !
Moi – Mais moins que à Camille…
Aurore – Moi, j’en suis pas si sur.
Je ne répondis pas.
20h01, nous sommes enfin arrivés à l’hôpital.
A peine franchis les portes d’entrée, je sentis cette froideur que ce bâtiment dégageait. Je traversa un long couloir, froid, glacial et sombre. De chaque côté, ce trouvait des proches de victime qui espérait revoir leurs sœur, leurs mère, leurs père, leurs amis… Et aujourd’hui, ce vendredi 16 Mars j’allais faire comme eux ; Attendre, en pensant à lui et en me remémorant tout nos souvenirs pour essayer de me raccrocher à un infime espoir qu’il aille bien. Tout ce que je voulais à cette instant présent, c’était de le revoir sourire une dernière fois. Juste une fois, c’était ce que je voulais le plus au monde, revoir son magnifique sourire ravageur avec ses petites pommettes.
Je regarda toute la salle pour voir si il n’y avait pas les parents de Clément, mais non. Ils n’étaient pas la.
Mattéo, Benjamin et Aurore sont allés s’asseoir.
Moi je préféra aller demander des renseignements à une infirmière.
Moi – Bonjours, est ce que je peux voir Clément Martin ?
L’infirmière – Vous êtes de la famille ?
Moi – Non, je suis une amie.
L’infirmière – Et bien je suis désoler mais vous ne pouvez pas le voir pour l’instant, c’est que la famille qui à le droit de le voir pour le moment.
Moi – Ah d’accord, juste vous pouvez pas me dire si il va bien ?
L’infirmière – Si bien sur, alors il c’est réveiller y a 1 heure. Il a eu beaucoup de chance car il n’a aucune séquelle.
Moi – D’accord, merci. Et je pourrais le voir quand ?
L’infirmière – Je ne peux pas vous dire exactement pour l’instant, mais si vous voulez je viendrais vous prévenir.
Moi – Merci.
Je partis rejoindre Mattéo, Benjamin et Aurore pour m’asseoir à mon tour.
21h07.
Moi – Vous savez, vous pouvez aller au bal ! Vous n’êtes pas obliger de restez !
Benjamin – Moi sa ne me dérange pas de restez.
Moi – Et vous deux ? Vous pouvez aller au bal, car de toute façon on peut pas le voir pour le moment donc allez y.
Mattéo – Et puis quoi encore, on va pas te laisser seule !
Benjamin – Complètement d’accord avec Mattéo.
Moi – Vous êtes sur ?Aurore – Absolument, et de toute manière Clément est plus important qu’un minable bal.
Moi – Vous êtes adorable !
Mattéo – Bon je vais prendre un truc à la cafétéria, quelqu’un veut quelque chose ?
Aurore – Un café please.
Benjamin – Attends je viens avec toi.
Moi – Un jus d’orange pour moi, merci.
Mattéo – Sa roule.
Ils sont partis.
Moi – Il faudrait peut-être que je préviennes mes parents ?
Aurore – Ouai.
Moi – Tu me prêtes ton téléphone ?
Aurore – Oui, pas de problème, tiens.
Elle me le tendu et je le pris.
Ma mère – Allo ?
Moi – C’est moi maman, Ashley.
Ma mère – Ah coucou ma puce. Qu’es qu’il y a ?
Moi – Avant de partir au bal avec Benjamin, Aurore et Mattéo m’ont prévenus que Clément c’était fais renverser. Donc là on est tous à l’hôpital.
Ma mère – Quoi ? J’arrive tout de suite, vous êtes à quel hôpital ?
Moi – Non, c’est bon maman ! C’était juste pour te prévenir que je resterais surement la nuit à l’hôpital.
Ma mère – D’accord, c’est gentil. Comment il va Clément ?
Moi – Une infirmière ma dit qu’il avait eu beaucoup de chance car il n’a aucune séquelle et qu’il s’est réveiller il y a 1 heure.
Ma mère – Ah, ben temps mieux. Bon, si tu as besoin de quoi que ce soit, appelle moi et j’arriverais aussitôt.
Moi – T’inquiète pas, je sais.
Ma mère – Bisous ma puce, courage, je t’aime !
Moi – Merci, Kiss.
Je raccrocha et je rendu son téléphone à Aurore.
Aurore – Elle a dit quoi ta mère ?
Moi – Euh elle m’a demander comment il allait.
Aurore – OK.
23h12, sa fait 2 heures qu’on attends !
L’infirmière venait enfin nous prévenir qu’on pouvait le voir.
Aurore – Vas y toute seule, on t’attends ici.
Moi – Merci.
Je me précipita dans sa chambre impatiente de le voir, de sentir son odeur, sa présence.
Je frappa à la porte et une voix de femme me dis d’entrer.
Quand je m’avança dans la pièce je vis, Camille assise à coter de Clément, en lui tenant la main.
Je sortis aussitôt de la chambre.
En courant, je me précipita à aller au toilette pour pleurer.
2 minutes plus tard, je décida de sécher mes larmes et de partir.
Moi – Venez on s’en va !
Aurore – Qu’es qu’y ce passe ?
Elle m’emmena au toilette pour qu’on parle seule à seule.
Elle me regardait dans les yeux tandis que moi je détournait son regard.
Moi – Rien.
Aurore – Ne me mens pas à moi.
Je m’effondra en pleure.
Elle me pris dans ses bras et on s’essaya.
Aurore – Qu’es qu’y c’est passer ?
Moi (en pleurant) – Camille était dans sa chambre…
Elle se tue.
Moi (en pleurant) – Bon, allez vient on s’en va, qu’il reste avec sa pouffiasse !
Aurore – Mais non, ne dis pas ça. Si sa se trouve il y a une explication à tout ça.
Moi (en pleurant) – Ah ouai et quoi donc ?
Aurore – J’en sais rien, demande à Clément. Et puis ne tire pas des conclusions hâtives !
Moi – Et pourquoi elle elle a eu le droit de rentrer, car à se que je sache elle n’est pas de la même famille que Clément !
Aurore – Demande lui !
Moi – Si sa se trouve il n’a même pas envie de me voir.
Aurore – Tu te fais des films là ! Si il ne voulait pas te voir il n’aurait pas demander à sa mère de m’appeler pour te prévenir alors maintenant tu vas le voir !
Avant qu’on puisse sortir, on vit Camille rentrer dans les toilettes…
Elle me fusilla du regard et je fis pareille.
Aurore me laissa aller seule voir Clément.
Je frappa à sa porte.
Clément – Entrez !
Il était réveillez. Il avait une salle mine, il était tout blanc comme un cachet d’aspirine. J’avais l’impression que sa faisait des siècles que je ne l’avais pas vu , pourtant je l’avais vu le matin même. Quand il me vu rentrer dans la pièce il sourit. Son merveilleux sourire ravageur que j’espérais tant revoir, et bien mon vœux le plus cher était exaucer.
Je pris une chaise et j’allai m’asseoir à coter de lui.
Clément (en souriant) – Tu en as mis du temps.
Je lui pris la main.
Moi – Je ne voulais pas te déranger avec ta chère petite copine…
Il ne répondit pas.
Un silence se fit entendre.
Clément – Tu sais c’est finis entre elle et moi ! Complètement finis.
Moi – Pourquoi elle était là alors ?
Clément – Car elle était là quand je me suis fait renverser !
Moi – Il c’est passer quoi exactement ?
Clément – Après que tu m’as appeler, je suis partis directement de chez moi pour aller te rendre ton téléphone et sur le chemin je croisa Camille, on s’engueula car elle disait qu’elle m’aimait toujours et moi je lui ai dis que c’était définitivement finis après je détourna mon regard et je ne vu pas qu’une voiture arrivait, et elle m’a renverser.
Moi (je baissa la tête honteuse) – Si seulement je n’avais pas oublier mon portable rien de tout sa ne serait arriver.
Clément (il me remonta la tête avec l’aide de sa main) – Ne dis pas sa, ce n’est pas de ta faute. C’est ma faute, j’aurais du regarder avant de traverser !
Moi – C’est la faute de la voiture aussi…
On se regarda droit dans les yeux.
Clément – Tu sais le truc que je voulais te dire c’est que je t’…
Je le stoppa aussitôt m’approcha de lui et je l’embrassa.
Clément (en chuchotant) – Je t’aime.

FIN.
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