( 2 mai, 2012 )

Dialogue # 000

« Je parie 300 Euros que tu ne pourras pas le faire.
- Ok… Je te préviens ! Prépare ton porte-monnaie !
- Et toi ? T’es pas trop à la dèche ce mois-ci ?
- Oh ! A peine… Tu fais le compte à rebours, si tu triches je te démonte la face !
- T’y arriveras pas ! Ah ah ah ! Le fric, qu’elle merveilleuse invention. »

« Mais que faites-vous ?
- Un pari !
- Mais c’est hyper dangereux ! Arrête le tout de suite !
- Dommage il est déjà partit, à moi le fric, à moi la monnaie !
- Que-ce que tu racontes ?!!!
- Heu… On a juste… Bah, si il arrivait pas à le faire… Il me devait 300 Euros…. Mais… !
- Vous êtes complètement tarés ???? »

« Tu vois, je suis chaud là, je suis chaud !
- Arrête !
- Salut, que-ce que tu fais là, toi ?
- Je prenais un café avec quelqu’un, mais… Tu reviens tout de suite ici !
- Bah pourquoi ? Faut que j’empoche de l’argent moi, attends deux minutes !
- C’est des conneries ou quoi ???

« Heu.. On annule le pari !
- Pourquoi ?!!!
- Line m’a dit que c’était bien trop dangereux !
- Alors tu me dois 300 Euros.
- Genre ! Non, descends ! »

 

 

 

 

« Allô … ? Oui… Un accident ! Je… Un pari ! Oui.. 15 ans je crois. D’accord… A tout de suite ! »

 

 

BIP BIP BIP BIP…

« Son coeur bat lentement.. »

 

 

« Oui, un jeune adolescent  de 15 ans environs qui a chuter d’une falaise. Ses cervicales auront des séquelles graves et il ne pourra peut-être pas remarcher.
- Amenez moi les calmants. Les médicaments sont dans le tiroir de gauche.
- Vite ! Mais que faites-vous à la fin ?
- Je… Son coeur :

BIIIP BIIIIIIIIIP …

« On va le perdre… !!!!
- Ne vous inquiétez pas. Ne vous inquiétez pas ! »

 

 

 

« Mon fils ! Mon fils ! Où est-il ?
- Je vous déconseille de le voir, Madame… Veuillez revenir la semaine prochaine !
- Je… NON ! Laissez moi le voir au moins une fois ! Il n’est pas encore mort n’est-ce pas ? !!!
- Non, madame… Veuillez sortir, je vous prie. Les visites sont terminées depuis un quart d’heure et la salle d’opération n’est pas accessible. »

 

 

 

« Son état se dégrade, docteur.
- Ne vous inquiétez pas je vous dis… Tout vas bien se passer, il s’en sortira. Il s’en sortira…
- Bientôt un mois qu’il est hospitaliser …
- On devra être obliger de le plonger dans un coma de deux semaines.
- Vous n’y pensez pas, docteur !
- Il n’y a pas d’autres choix !!!!!!! »

 

 

 

« Ça y est, on ne peut plus rien faire..
- Il faut appeler la famille ?
- Je m’en occupe. Soyez convaincants..
- N’ayez pas peur, il faut le dire clairement.
- 05… 56… »

 

 

« Allô… ? Oui, ici l’hôpital de Bordeaux…
- Attendez !!! Docteur !!! Coupez la ligne !!! Coupez la ligne !!!! »

 

 

« Maman..? »

 

 

« Votre fils est vivant ! Votre fils est vivant ! »

 

 

Fin

A. Lucie

 

 

( 28 avril, 2012 )

Parce que j’étais différente


Je me rappelle comment ils se moquaient de moi,

Je me rappelle de leur vilaines plaisanteries,

Je me rappelle de leurs blagues, de leurs moqueries,

Je me rappelle qu’ils, idiots, me montraient du doigt.

Je me souviens de leurs stupides mots venimeux,

Je me souviens d’une tristesse enfouie dans mon cœur,

Je me souviens de mon angoisse, de ma peur,

Je me souviens de leurs regards méchants, haineux,

Je n’osais m’approcher, ni venir leur parler

Avec eux, je désirais vivre et m’amuser

Et pourtant je restais à pleurer sans ami.

Je restais seule, personne pour occuper la place

A côté de moi, perdue au fond de la classe.

Chaque journée était pour moi un terrible ennui.

Calixta Lucifera

( 26 avril, 2012 )

Désertation

Et ainsi tout le monde déserta ce
champ de bataille, affligé par les disputes, détruit par le vide et la
déception. Ils étaient comme des moutons. Voire pire ; des moutons sans
cervelle. Et le no man’s land qui laissait place au champ de bataille était bel
et bien la page entamée que les jeunes écrivains abandonnaient. Certains
effaçaient l’encre effaçable ; d’autres, plus dignes, soldats courageux,
continuer à marcher, à avancer, seuls, vers le camp ennemi : le désert. Il
y avait des intervenants extérieurs, minimes face à cette étendue vide. Ils
tentaient en vain de remotiver les troupes ; enfin les troupes qui n’en
étaient plus. C’était la dispersion. Après tant de temps, à vaincre côte à
côte, à déployer leurs aptitudes, à se réconforter dans les mauvaises passes,
les passes sans inspiration ; voilà ce qu’il en advenait. De pauvres
pantins, à errer sur des terres invisibles, portées par rien. Ce fut leur
choix. Tous ne cochèrent pas cette case si négative ; heureusement. Quelques-uns,
se tendirent la main et, ensemble, décidèrent de se reprendre en main. De tout
donner pour que leurs armes, les plumes, s’agitent, se remettent en route et
réécrivent l’histoire, afin qu’elle ne finisse pas si tragiquement.

CLara COrnélia

( 24 avril, 2012 )

La fille publique

Victor Hugo m’inspire ces vers,

Selma son dessin.

 

La fille publique l’appellait-t-on,

Pour ne pas dire prostituée,

Elle était la honte incarnée,

Et baissait les yeux au passage de ses patrons.

 

Elle n’a pas eu le choix,

La misère guidait ses pas

Vers une maison sinistre,

Où trainaient avocats, étudiants ou même ministres.

 

Lorsqu’on la croisait dans la rue,

Elle se détournait,

Peut-être par peur que l’on perçoive

Tout ce qu’elle ressentait.

 

Ses cheveux reflétaient encore sa jeunesse,

Mais au fond d’elle,

Son enfance volée

La tourmentait plus que sa vaillance frêle.

 

Au fil des siècles,

Il y a toujours eu des filles comme elle.

Mais la misère est telle,

Qu’elles y sont contraintes.

 

Si on ouvrait les yeux,

Des gens comprendraient peut-être

Qu’elles ne s’en sortiront

Seulement si de l’aide on leur prête.

CLara COrnélia

Une fille quelconque.

Une fille quelconque

( 11 avril, 2012 )

Vis, petite…

« Mais… Tu ne peux pas partir… Ne me laisse pas !
- Tu sais, dans la vie, il y a des hauts et des bas. J’ai une grosse maladie. Tu ne peux rien faire… Ma fille, porte toi bien !
- Papa… Papa…
- Ne pleure pas!
- A 3 ans, je croyais qu’on vivrait heureux avec maman… Maman est partit. A 5 ans, je croyais qu’on vivrait heureux ensemble… Tu vas mourir, et maintenant, 6 ans déjà, je dois me faire à l’idée que je serais seule pour toujours, vous ne me confiez même pas à quelqu’un. Alors, si c’est une personne qui doit faire quelque chose c’est bien toi ! Tu veux dire qu’en mourant tu me délaisseras… Tu es égoïste, papa…
- Je ne peux rien faire, personne ne peut faire quelque chose pour me sauver, personne…
- Papa ! Tu dis que rien ne pourra te sauver, tu le dis parce que tu le crois ! Ne le crois pas, si c’est comme ça !
- Le monde n’est pas fait ainsi, fillette. Tu le découvriras en grandissant…
- Comment veut tu que je grandisse sans parents ? Comment ?! Reste en vie, je t’en prie ! N’abandonne pas ! Pourquoi m’as tu fait si c’est pour mourir juste après, si c’est pour tout quitter, si c’est pour tout oublier, si c’est pour tout laisser tomber… Papa, tu es plus âgé que moi, beaucoup plus ! Et tu devrais savoir et comprendre qu’en ce moment, c’est ta petite fille de 6 ans, qui veut te soutenir, et que c’est toi qui veut finir ta vie !
- Je n’ai pas le choix, je suis obliger de finir ma vie ! Maintenant !
- Que si tu crois que tu dois la finir « maintenant » ! Tu as encore des années à vivre, et je sais que tu caches de l’argent dans l’armoire pour les choses urgentes ! Et je vais m’en servir pour appeler le médecin !
- Stancy ! Ne fais pas ça !
- Je n’ai que 6 ans ! Je veux te sauver la vie ! Tu m’en empêches, j’alerterais les voisins !
- Stancy… Stancy… Comment peut tu être aussi… mature à ton âge ?
- C’est maman qui me l’a appris, même si des gens que tu n’aimes pas, veulent mourir, il faut les aidés, parce que sinon on s’en sentira coupable toute notre vie, mais toi, il se trouve que je t’aime, et je ferais tout pour sauver mon géniteur !
- Géniteur ??? Où as tu appris ça ?
- A l’école.
- A l’école ? Mais qu’est-ce que l’ont apprend à l’école ? Kheu… Kheu… Kof, Kof !
- Papa ! Papa ! Réveille toi ! Reviens ! Bat toi ! Tu as ta vie qui t’attends, tu as ta vie qui a besoin de toi, et moi, tu me laisses seule ? Tu m’abandonnes ???? Papa ! BAT TOI ! Il y a des gens qui t’attendent au bowling ce week-end, il y a la famille Laurié qui nous a appelés pour venir prendre l’apéro demain soir, et quand ils vont apprendre tout ça ! Papa ! Tu ne comprends même pas ce que veut dire « mourir » ! Alors, reste en vie pour moi… Papa ? Papa ! Papa… Papa ! Tu… Tu m’entends… N.. Non ! NON ! PAPA !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

-Stancy… Je vais me battre, pour toi… !
- PAPA !

 

 

 

 

 

FIN !

 

 

Alias Lucie

( 8 avril, 2012 )

Rêve, Petite…

« Petite, ta vie, il faut que tu apprennes à l’aimer. Tu es là pour une simple et bonne raison, tu es là parce que le cycle de la vie l’a décidé, tu es là pour des choses inconnues à mes yeux, mais tu es là. Et le principal est de profiter au maximum de ce que l’on t’offre, tu ne dois pas écouter les remarques que l’ont te fait, tu ne dois accepter dans ta vie que les gens qui te veulent du bien. C’est  dur, je le sais, mais te voir, ainsi, recroquevillée, me laisse pantois, et je regrette de ne pas pouvoir t’aider plus. Mais… Petite, tu le sais, des gens pensent à toi, ne gâche pas ce plaisir de te sentir aimer, et ceux qui ne t’aiment pas, ignore les. Promet moi de ne plus te faire du mal. Je m’en vais, je te laisse ce pendentif, il était à moi. Vis ta vie, elle est disponible pour toi, si tu la termines maintenant, tous les efforts que tu as accumulés jusqu’à présent, s’effondreront, disparaîtront, deviendront poussières… Vis ta vie, petite, continue à vouloir vivre…
- Mais, papa… Pourquoi toi, tu ne la termines pas… ?
- Parce qu’il est temps pour moi que je parte. Mais promet moi de ne pas faire pareil que moi. Promet le moi.
- Pourquoi tu pars, papa…
- Ma chérie, notre vie ne dure pas éternellement, et tu devrais savoir que nous sommes sur terre pour devoir mourir un jour. Ne l’oublie pas, mais tu es encore dans un âge où tout peut t’arriver.
- Je te rejoindrais un jour ?
- Bien sûr. Maintenant, vas t-en.
- Et Maman ?
- Elle veillera sur toi, du ciel, elle voit où tu es.
- …
- Laisse coulez tes larmes, petite. Ne les essuies surtout pas. Va, maintenant. Réalise tes rêves, rencontre des gens, mais… Aime la vie. C’est ce que je t’ai appris, aujourd’hui.

 

FIN

Alias Lucie.

( 7 avril, 2012 )

Mensonges & Cachoteries, Dernière partie.

Le matin du Vendredi 16 Mars (Jour-J!)

Ce matin là je n’avais pas envie de me réveiller. J’avais tellement bien dormis…
9h23.
Clément (m’embrassa sur la joue et me chuchota à l’oreille) – Réveille toi miss.
Moi – hum hum.
9h26.
Clément (il commença à me chatouiller) – Allez hop hop. Réveille toi.
Moi – Arrête Clément ! Ah ah ah.
Clément – Bon on fait quoi aujourd’hui ?
Moi – Dodo ?
Clément – Bien essayer !
Moi – Déjà on pourrait commencer par aller prendre un café.
Clément – J’ai plus de café.
Moi – On a cas allez en acheter !
Clément – OK, habille toi et on y va.
Moi – OK.
J’allai me changer dans la salle de bain.
10h19, nous sommes dans un Cofeeshop.
Moi (en m’adressant au serveur) – Un jus d’orange s’il vous plait.
Clément (en s’adressant au serveur) – Et moi un café. Merci !
Moi – Alors comment ça va avec Camille ?
Clément (il rougit) – On a rompu.
Moi – Ah bon ? Pourquoi ?
Clément – C’est moi qui ai casser car je ne l’aimais pas vraiment…
Il me regarda droit dans les yeux… Je détourna le regard.
Moi – Du coup tu ne vas pas au bal ?
Clément – Si je pense que j’irais quand même !
Moi – Euh Clément y a Camille qui est en train de se diriger vers nous !
Il se retourna. Se leva et l’intercepta. Et l’emmena a quelques mètres de notre table. Je tendu mon oreille pour essayer d’écouter :
Clément – Qu’es que tu fais la ?!
Camille – Je prends un café. Mais je t’ai vu avec ta pouf alors je viens vous faire un petit coucou.
Clément – Tu ne la traite pas de pouf !
Camille – Sinon quoi ?!
Il ne répondit pas.
Camille se dirigea vers moi.
Camille – Je te félicite Clément ma larguer car il t’aime toi !
Je resta muette.
Clément – Bon va t’en Camille !
Moi – Je crois que je vais vous laisser…
Clément – Mais non reste c’est a elle de partir.
Moi – Non, c’est bon. Au revoir !
Je partis précipitamment.
Je sortis du café quand je me rappela que j’avais laisser quelques affaires chez Clément…
Et mince.
Je re rentra dans le Cofeeshop et vit Camille et Clément s’embrasser…
Je resta outrée. Et bien ce n’était pas totalement finis entre eux ! Je partis en courant.
Clément me vis et me poursuivis.
Clément (essoufflé) – Attends ce n’est pas ce que tu crois.
Moi – Tu n’as pas de compte à me rendre. Si tu pouvais juste me prêter tes clés pour que j’aille récupérer mes affaires chez toi.
Clément – Ah oui. Tiens !
Moi – Quand j’aurais finis je les laisserais sous le paillasson ?
Clément – Oui.
Moi – OK salut.
Clément – On est pas fâchés hein ?
Moi – Ben non.
Je répondit cela mais mon cœur pensait le contraire. Mais pourquoi avait il embrasser Camille ?! Je croyais qu’il ne l’aimait pas vraiment ? Qu’es qu’il voulait dire par « ce n’est pas ce que tu crois ? » Elle était peut-être en train de s’étouffer ? Ou il est peut-être tomber… Je dis n’importe quoi. C’est juste impossible. Il faut que j’arrête de lui trouver des excuses. Et de toute manière il fait ce qu’il veut ! Grrr, je déteste les garçons.
Rentrer chez moi je sauta sur le téléphone pour tous raconter à Aurore.
Aurore – Allo ?
Moi – Je te réveille ?
Aurore – Non non !
Je lui raconta ce qui c’était passer.
Aurore – Oh le salaud ! Il a pas fais sa quand même ! Si je le croise il va m’entendre.
Ashley – Non surtout pas. Bon changeons de sujet. Tu veux venir chez moi vers 16h pour qu’on se prépare ensemble pour ce foutu bal ?
Aurore – Oui bien sur. Et ce n’est pas un « foutu » bal ! Je suis sur que tu vas bien t’amuser avec Benjamin… ah ah ah
Moi – Gné, t’es bête.
Aurore – Réaliste ma chère !
Moi – Ouais ouais, c’est sa. Bon a tout a l’heure ! Et ne soit pas en retard.
Aurore – Je ne suis jamais en retard !
Moi – Laisse moi rire.
Aurore – N’importe quoi. Bon bisous
Moi – Kiss
Je raccrocha.

Vendredi après-midi du 16 Mars (J-J)

14h22, j’étais devant la télé et je décida d’aller chercher mon portable. Je monta à l’étage pour aller voir si il n’était pas dans ma chambre, je jeta un coup d’œil sous mon oreiller, rien. Sur mon bureau ? Non plus. Je décida d’appeler mon téléphone portable avec l’aide de mon fixe.
Après quelques instants quelqu’un décrocha :
Moi – Allo ?
Inconnu – Euh bonjours.
Moi – C’est qui ?
Inconnu – Clément.
Moi – Quoi ?!
Clément – Oui, tu as oublier ton portable chez moi.
Moi – Tu pouvais pas me prévenir avant ?
Clément – J’ai oublier.
Moi – Bon, je peux passer vers quelle heure chez toi pour le récupérer ?
Clément – Je peux te l’apporter si tu veux.
Moi – Je ne préfère pas…
Clément – Allez j’insiste !
Moi – Passe avant 16h alors. Au revoir

Clément – Attends !
Moi – Quoi ?
Clément – Tu sais ce matin, se n’est pas ce que tu as cru voir.
Moi – On en a déjà parler je m’en fiche.
Clément – Mais pas moi. Ashley, tu ne l’as peut-être pas remarquer mais…
Moi – Mais quoi ?
Clément – Je ne peux pas te le dire au téléphone.
Moi – Bon, au revoir.
Je raccrocha.

15h45, Clément n’était toujours pas venu.
16h, Aurore vient d’arriver.
Aurore – Je t’ai appeler 100 fois sur ton portable !
Moi – Ah désoler. C’est Clément qui a mon téléphone.
Aurore – Pourquoi ?
Moi – Je l’ai oublier chez lui. Il devait me le rapporter avant que tu arrive mais il n’est toujours pas venu.
Aurore – Bizarre il est toujours a l’heure normalement!
Moi – Il doit être avec sa pouf.
Aurore – Elle s’appelle Camille.
Moi – On s’en fou !

Aurore – Il te le rendra surement se soir.
Moi – Mouai. Bon on se prépare ?
Aurore – Oui. J’ai pris mon fer à boucler !
Moi – Et moi à lisser!
Aurore – Cool !
Je lui lissa les cheveux et elle me boucla les cheveux.
17h38, Clément n’est toujours pas venu…
Moi – Il faudrait peut-être que j’appelle ?
Aurore – Tu ne peux pas attendre se soir ?
Moi – Si sa se trouve il lui ai arriver quelque chose !
Aurore – N’importe quoi. Bon, appelle le si sa peut te rassurer mais bon je doute qu’il réponde.
Je descendis prendre le fixe.
Tut, tut, tut, tut…
Inconnu – Allo ?
Moi – Bonjours, je pourrais parler à Clément s’il vous plaît.
Inconnu – Non. Je crois que vous vous êtes tromper de numéros !
Moi – Ah d’accord au revoir.
Bon, je me suis peut-être tromper de numéros. Je réessaya !
Tut, tut, tut…
Inconnu – Oui ?
Moi – Je pourrais parler à Clément s’il vous plaît ?
Inconnu – Je vous ai déjà dit qu’il n’y avait pas de Clément ici !
Je raccrocha.
Bizarre, il m’aurait donner un faux numéros ? Il a peut-être changer. Bon je vais l’appeler sur son portable et si sa ne marche toujours pas j’appellerais sur mon portable.
Tut, tut, tut, tut…
Personne ne répond. Bon je vais appeler mon portable !
Tut, tut, tut, tut…
Toujours personne. Bon, bas je vais devoir attendre se soir.
Aurore – Alors ?
Moi – Personne ne m’a répondu.
Aurore – C’est qui qui avait raison ?
Moi (tout bas) – Toi…
Aurore – J’ai pas bien entendu ? Qui ?
Moi – TOI !
Aurore – J’adore t’entendre dire sa.
Moi – Gnagnagna ! Tu es sadique.
Aurore – Je sais !
Vendredi soir du 16 Mars (J-J)

19h20, Clément n’est pas venu me rendre mon portable.
Et Benjamin est en retard !
Bon… Je vais faire un petit tour sur l’ordinateur.
Quoi ? Sur ma page d’accueil de facebook il y a marqué que « Camille est célibataire » ! YEEEEEEES
Quelqu’un sonna a ma porte, surement Benjamin.
J’ouvris la porte et vis… Benjamin.
Moi – Tu es en retard !
Il se pencha vers moi et m’embrassa sur la joue.
Benjamin – Désoler, j’ai eu un petit problème.
Moi – Du genre ?
Benjamin – Panne d’essence.
Moi – Ahahah d’accord. Ceci explique cela ! (Je pris ces mains et les retourna pour observer l’essence sur ces mains).
Benjamin (un peu gêné) – Ou est la salle de bain ?
Moi – Au fond à droite !
Benjamin – Merci.
Avant de partir se laver les mains il me regarda de la tête au pied et ajouta,
Benjamin – Tu es magnifique !
Moi – Tu n’es pas mal dans ton genre.
Benjamin – Ahahah, c’est un compliment ?
Moi (en souriant) – Oui.
Benjamin – Ben merci alors !
Il alla se laver les mains.
Pendant qu’il était dans la salle de bain quelqu’un frappa à ma porte. Qui c’était ?!
J’ouvris la porte et vus Aurore et Mattéo paniqués comme si il avait vu un fantôme. Aurore pris la parole après quelques secondes de silence.
Aurore – Ashley, Clément est à l’hôpital.
Moi (sous le choque) – Quoi ? Mais qu’es qu’il lui est arrivé ?
Aurore – Il s’est fait renverser, je suis vraiment désoler. Allez vient, il est à l’hôpital Saint-André.
Je m’effondra par terre.
Benjamin sortis de la salle de bain et s’approcha de nous.
Benjamin – Qu’es qui ce passe ?
Mattéo – Clément est à l’hôpital !
Aurore me pris dans ses bras pour essayer de me réconforter mais sa ne marcha pas. Elle me pris par la main pour m’emmener jusqu’à la voiture pour se mettre en route. Benjamin nous suivis ainsi que Mattéo.
19h52, J’en étais sur qu’il lui était arrivé quelque chose. Il serait venu me rapporter mon portable sinon…
Moi (en sanglot) – Je te l’avais dis que ce n’était pas normal.
Aurore – Oui, je sais. Je suis désoler de pas t’avoir cru. Mais reconnais que c’est quand même une histoire de fou ! Il avait une chance sur 1 million de se faire renverser…
Moi (je commençais petit à petit à arrêter de pleurer) – Comment tu l’as su qu’il c’était fais renverser ?
Aurore – Ça mère m’a appeler car Clément lui avait dis de m’appeler pour te prévenir vu que tu n’avais pas ton portable.
Moi – Ah bon ?
Aurore – Ben oui, tu sais très bien qu’il tient énormément à toi !
Moi – Mais moins que à Camille…
Aurore – Moi, j’en suis pas si sur.
Je ne répondis pas.
20h01, nous sommes enfin arrivés à l’hôpital.
A peine franchis les portes d’entrée, je sentis cette froideur que ce bâtiment dégageait. Je traversa un long couloir, froid, glacial et sombre. De chaque côté, ce trouvait des proches de victime qui espérait revoir leurs sœur, leurs mère, leurs père, leurs amis… Et aujourd’hui, ce vendredi 16 Mars j’allais faire comme eux ; Attendre, en pensant à lui et en me remémorant tout nos souvenirs pour essayer de me raccrocher à un infime espoir qu’il aille bien. Tout ce que je voulais à cette instant présent, c’était de le revoir sourire une dernière fois. Juste une fois, c’était ce que je voulais le plus au monde, revoir son magnifique sourire ravageur avec ses petites pommettes.
Je regarda toute la salle pour voir si il n’y avait pas les parents de Clément, mais non. Ils n’étaient pas la.
Mattéo, Benjamin et Aurore sont allés s’asseoir.
Moi je préféra aller demander des renseignements à une infirmière.
Moi – Bonjours, est ce que je peux voir Clément Martin ?
L’infirmière – Vous êtes de la famille ?
Moi – Non, je suis une amie.
L’infirmière – Et bien je suis désoler mais vous ne pouvez pas le voir pour l’instant, c’est que la famille qui à le droit de le voir pour le moment.
Moi – Ah d’accord, juste vous pouvez pas me dire si il va bien ?
L’infirmière – Si bien sur, alors il c’est réveiller y a 1 heure. Il a eu beaucoup de chance car il n’a aucune séquelle.
Moi – D’accord, merci. Et je pourrais le voir quand ?
L’infirmière – Je ne peux pas vous dire exactement pour l’instant, mais si vous voulez je viendrais vous prévenir.
Moi – Merci.
Je partis rejoindre Mattéo, Benjamin et Aurore pour m’asseoir à mon tour.
21h07.
Moi – Vous savez, vous pouvez aller au bal ! Vous n’êtes pas obliger de restez !
Benjamin – Moi sa ne me dérange pas de restez.
Moi – Et vous deux ? Vous pouvez aller au bal, car de toute façon on peut pas le voir pour le moment donc allez y.
Mattéo – Et puis quoi encore, on va pas te laisser seule !
Benjamin – Complètement d’accord avec Mattéo.
Moi – Vous êtes sur ?Aurore – Absolument, et de toute manière Clément est plus important qu’un minable bal.
Moi – Vous êtes adorable !
Mattéo – Bon je vais prendre un truc à la cafétéria, quelqu’un veut quelque chose ?
Aurore – Un café please.
Benjamin – Attends je viens avec toi.
Moi – Un jus d’orange pour moi, merci.
Mattéo – Sa roule.
Ils sont partis.
Moi – Il faudrait peut-être que je préviennes mes parents ?
Aurore – Ouai.
Moi – Tu me prêtes ton téléphone ?
Aurore – Oui, pas de problème, tiens.
Elle me le tendu et je le pris.
Ma mère – Allo ?
Moi – C’est moi maman, Ashley.
Ma mère – Ah coucou ma puce. Qu’es qu’il y a ?
Moi – Avant de partir au bal avec Benjamin, Aurore et Mattéo m’ont prévenus que Clément c’était fais renverser. Donc là on est tous à l’hôpital.
Ma mère – Quoi ? J’arrive tout de suite, vous êtes à quel hôpital ?
Moi – Non, c’est bon maman ! C’était juste pour te prévenir que je resterais surement la nuit à l’hôpital.
Ma mère – D’accord, c’est gentil. Comment il va Clément ?
Moi – Une infirmière ma dit qu’il avait eu beaucoup de chance car il n’a aucune séquelle et qu’il s’est réveiller il y a 1 heure.
Ma mère – Ah, ben temps mieux. Bon, si tu as besoin de quoi que ce soit, appelle moi et j’arriverais aussitôt.
Moi – T’inquiète pas, je sais.
Ma mère – Bisous ma puce, courage, je t’aime !
Moi – Merci, Kiss.
Je raccrocha et je rendu son téléphone à Aurore.
Aurore – Elle a dit quoi ta mère ?
Moi – Euh elle m’a demander comment il allait.
Aurore – OK.
23h12, sa fait 2 heures qu’on attends !
L’infirmière venait enfin nous prévenir qu’on pouvait le voir.
Aurore – Vas y toute seule, on t’attends ici.
Moi – Merci.
Je me précipita dans sa chambre impatiente de le voir, de sentir son odeur, sa présence.
Je frappa à la porte et une voix de femme me dis d’entrer.
Quand je m’avança dans la pièce je vis, Camille assise à coter de Clément, en lui tenant la main.
Je sortis aussitôt de la chambre.
En courant, je me précipita à aller au toilette pour pleurer.
2 minutes plus tard, je décida de sécher mes larmes et de partir.
Moi – Venez on s’en va !
Aurore – Qu’es qu’y ce passe ?
Elle m’emmena au toilette pour qu’on parle seule à seule.
Elle me regardait dans les yeux tandis que moi je détournait son regard.
Moi – Rien.
Aurore – Ne me mens pas à moi.
Je m’effondra en pleure.
Elle me pris dans ses bras et on s’essaya.
Aurore – Qu’es qu’y c’est passer ?
Moi (en pleurant) – Camille était dans sa chambre…
Elle se tue.
Moi (en pleurant) – Bon, allez vient on s’en va, qu’il reste avec sa pouffiasse !
Aurore – Mais non, ne dis pas ça. Si sa se trouve il y a une explication à tout ça.
Moi (en pleurant) – Ah ouai et quoi donc ?
Aurore – J’en sais rien, demande à Clément. Et puis ne tire pas des conclusions hâtives !
Moi – Et pourquoi elle elle a eu le droit de rentrer, car à se que je sache elle n’est pas de la même famille que Clément !
Aurore – Demande lui !
Moi – Si sa se trouve il n’a même pas envie de me voir.
Aurore – Tu te fais des films là ! Si il ne voulait pas te voir il n’aurait pas demander à sa mère de m’appeler pour te prévenir alors maintenant tu vas le voir !
Avant qu’on puisse sortir, on vit Camille rentrer dans les toilettes…
Elle me fusilla du regard et je fis pareille.
Aurore me laissa aller seule voir Clément.
Je frappa à sa porte.
Clément – Entrez !
Il était réveillez. Il avait une salle mine, il était tout blanc comme un cachet d’aspirine. J’avais l’impression que sa faisait des siècles que je ne l’avais pas vu , pourtant je l’avais vu le matin même. Quand il me vu rentrer dans la pièce il sourit. Son merveilleux sourire ravageur que j’espérais tant revoir, et bien mon vœux le plus cher était exaucer.
Je pris une chaise et j’allai m’asseoir à coter de lui.
Clément (en souriant) – Tu en as mis du temps.
Je lui pris la main.
Moi – Je ne voulais pas te déranger avec ta chère petite copine…
Il ne répondit pas.
Un silence se fit entendre.
Clément – Tu sais c’est finis entre elle et moi ! Complètement finis.
Moi – Pourquoi elle était là alors ?
Clément – Car elle était là quand je me suis fait renverser !
Moi – Il c’est passer quoi exactement ?
Clément – Après que tu m’as appeler, je suis partis directement de chez moi pour aller te rendre ton téléphone et sur le chemin je croisa Camille, on s’engueula car elle disait qu’elle m’aimait toujours et moi je lui ai dis que c’était définitivement finis après je détourna mon regard et je ne vu pas qu’une voiture arrivait, et elle m’a renverser.
Moi (je baissa la tête honteuse) – Si seulement je n’avais pas oublier mon portable rien de tout sa ne serait arriver.
Clément (il me remonta la tête avec l’aide de sa main) – Ne dis pas sa, ce n’est pas de ta faute. C’est ma faute, j’aurais du regarder avant de traverser !
Moi – C’est la faute de la voiture aussi…
On se regarda droit dans les yeux.
Clément – Tu sais le truc que je voulais te dire c’est que je t’…
Je le stoppa aussitôt m’approcha de lui et je l’embrassa.
Clément (en chuchotant) – Je t’aime.

FIN.
( 28 mars, 2012 )

« la chasse » partie 2

Gary

Tout le monde se tenait droit, épaule haute dans ce grand réfectoire. Une estrade construite pour l’événement se trouvait près du mur ; un trône  et deux chaises étaient occupé par le président du « nouveau » monde et les deux autres pour le directeur de l’école et pour le producteur des jeux et de la télévision. Des dizaines de caméras, de projecteurs et d’équipes de tournage avaient été mobilisé pour le tirage au sort… Le président se leva, toujours impeccable, habillé d’un simple costar cravate et d’un haut de forme noirs. Il prononça ces mots :

« Chers enfants, nous vous avons préparé pour ce jour, le jour ou nous allons choisir les futurs chasseurs de monstre» un sourire se dessina sur ses lèvres et il continua :

« Alors avons-nous des volontaires pour la 104 eme editions des Jeux ? »

Tous ces enfants éduqués pour chasser et tuer levèrent leurs mains, et un seul cria « moi ! moi ! » c’était Gary, lui, ce garçon de 17 ans qui attendait ce jour où il serait le futur gagnant de la Terre. Le président pris au dépourvu cria :

« Alors je vais etre obligé de tirer au sort ! » Il s’approcha du grand vase qui comportait tout les noms des garçons. Il enfonça son bras dans le vase et chercha avec délicatesse le papier… il le déplia, lis dans sa tete… Gary fixait attentivement le bout de papier où était inscrit le nom de l’heureux élu… il stressait, c’était horrible, le plus grand moment de sa vie se jouait là, maintenant… mais il ne pouvait rien faire, il était impuissant face à ce stresse. Le silence tomba dans toute la pièce, chaque enfant et adulte retenait sa respiration, le président pris le micro, rejeta un coup d’oeuil sur le papier et hurla « le nouveau chasseur de la 104 eme  éditions de « la chasse » est… est… Gary olman !!!!! » un orchestre d’applaudissement retentit dans tout le réfectoire, c’était lui ! lui le nouveau chasseur ! la chance lui souriait enfin. Il courut vers le président et lui serra la main de toute sa force. Le président demanda le calme, et tendit son bras vers le vase des filles et tira un papier, il l’ouvrit et le regarda, toutes les filles de la salle, tout les spectateurs de la télévision s’impatienté. Une  attente longue et pénible dura, dura… le président mis fin au silence :

« la compagne de Gary se nomme… R… Rose Lagarde ! » Gary était dégouté, Rose était la pire fille de toute l’école, peut etre meme pire que ces extraterrestres qu’il va devoir tuer… le chef d’état pris la main de Rose et de Gary et cria de joie : « voici nos nouveaux chasseurs !!! »

 

Zita

Les rafleurs frappèrent plusieurs fois à la porte. La mère de Zita ouvrit, ils rentrèrent, prirent cette pauvre petite fille par les bras et la trainèrent parterre comme une misérable, un etre inférieur, comme un simple animal. On avait rassemblé les enfants de toute la planète dans ce hangar. On pouvait lire la peur dans leurs yeux, la peur d’etre tirer au sort, de mourir…  ils étaient entourés par des gardes terriens armé jusqu’aux dents. Le représentant de la terre se leva, et salua avec dégout la foule de petits monstres présents devant lui. Il récita le discours habituel, qui contait la découverte de la planète jusqu’aux premières « chasse ». Quand il eut finit, il se pencha vers le récipient qui contenait des centaines et des centaines de papiers où était écris les noms des futurs victimes de ce jeu télévisé. Il tira un papier et le lu haut et fort pour que les enfants présents dans le hangar puissent l’entendre : « la première proie se nomme … se nomme… Voca Elobitu !!! » Zita aurait voulu crier « NON !!! » mais elle se retint…, pourquoi son meilleur ami ??? pourquoi lui ?? Voca le garçon le plus charmant, drole et séduisant de cette planète ! Non, elle a dut mal entendre, mais c’était bien lui qui montait les marches en frissonnant. Voca se trouvait sur la scène et pleurait, le cœur de Zita se brisa à la vu de ces larmes qui coulaient. Une idée lui vint, se porter volontaire, elle pourrait enfin vivre sans sa terrible mère, ses sœurs pleurnichardes, et son père. Elle pourrait mourir auprès de son meilleur ami. Quelle merveilleuse fin se dit-elle. Alors elle cria : « je me porte volontaire ! » tout les enfants la regardèrent bouche bée. C’était la première fois qu’un volontaire se prononçait, c’est vrai qui aimerait mourir ??? Personne, sauf elle, elle qui s’imaginait dans les bras de Voca entrain de mourir… elle serra les points et dis plus doucement : «  je suis volontaire » le représentant de la terre ne savait que dire, quand elle s’approcha de Voca elle lui pris sa main et chuchota dans son oreil « ne t’inquiete pas, je suis là maintenant, je veut rester près de toi jusqu’à la fin »  il parut un peu plus rassuré, mais Zita lisait la peur dans ses yeux, la peur de perdre des etre proches, la peur de mourir…

( 26 mars, 2012 )

« La Chasse »

Gary

Le réveil sonnait haut et fort, le jeune homme devait se réveillait. Il ouvrit les yeux puis s’étira en poussant un cri bestial, c’était un monstre entièrement bâtit en muscle. Aujourd’hui est un grand jour, que dis-je ? Le jour de sa vie … Et pour ce, c’était le jour de la sélection, le jour où la terre montre sa puissance aux planètes conquises. Jadis, il fut un temps où l’homme découvrit six planètes, toutes étaient habitées, par des monstre verts, bleus, oranges … Ils n’avaient presque rien d’humain sauf peut etre l’intelligence… et encore certains avaient un cerveau surdéveloppé. Nous (les hommes) étions tous heureux de cet incroyable événement qu’était cette rencontre avec les extraterrestres. Mais toutes belles rencontre à une fin, ils ce sont tous révoltés et la guerre à fais rage, et dura des dizaines et des dizaines d’années. Les pertes étaient nombreuses, trop nombreuses pour les deux camps. Alors l’homme décida de conquérir chaque planète, chaque terrain jusqu’à la moindre brindille d’herbe ou de plantes inconnues. Personne sait vraiment ce qui c’est passé sur les planètes mais on sait juste que les pertes ennemies étaient indénombrables…

Alors vient le moment où un homme pris le pouvoir sur la terre entière, et décida de créer « la chasse ». Le but est de montrer la force de la terre aux territoires conquis en raflant des enfants de 10 à 20 ans ,qui sont ensuite abandonné sur une planète appelé « Gaya » et seront traqué par les combattants. Les combattants ou plutot les chasseurs sont des enfants sélectionné pour leur talent de chasses et leur force. Ils sont amenés sur une île où on les préparent pour le combat sanglant qui arrive… cette chasse ce déroule tout les ans au solstice d’été.

Le jeune homme sortit de son lit, et marcha d’un pas décidé vers la salle de bain, où il prit sa douche et s’habilla. Une sonnerie retenta, la sonnerie qui annonçait la visite, la visite du directeur, la visite du choix …

 

Zita

Elle venait juste de sortir de la décharge, la pluie commença à tomber…

_ « Zut ! »se dit-elle

Elle n’avait rien trouvé, meme pas de la viande de rat ou des yaourts périmé…  Elle qui s’était promis de ramener de quoi manger pour sa mère, son père, ses deux sœurs et elle, elle qui n’avait rien manger depuis deux jours. Heureusement que la pluie était tombé en abondance ces derniers jours, au moins elle pouvait boire à sa soif…

Elle arriva enfin devant chez elle, elle stressait, de se faire battre par sa mère, d’entendre les cris stridents de ses sœurs et les plaintes de son père… Elle, elle qui aujourd’hui allait etre raflé puis tiré au sort pour ensuite etre amené sur cette terrible planète nommé Gaya. Elle souffla un coup puis, ouvris la porte de chez elle, fis un pas, puis deux …  sa mère se posa devant elle, et lui mis une claque puis deux et encore une autre, une rafale de claques, d’insultes se mis en route. Elle avait male au crane, une douleur horrible dut au nombre de fois où elle s’ait fais battre. Elle cria puis se débattit. Sa mère stoppa, Zita était en larme … une rivière entiere coulait sur ces belles joues rouges et parfois bleue.

Elle s’enferma dans sa chambre. Enfin un moment de repos, ou presque ses sœurs commencèrent à crier, elles hurlaient de faims et elle entendit son père qui commencait à réciter tout son répertoire de jurons.

Des cloches sonnèrent dans toute la ville, c’était le moment, le pire de sa vie, le moment où tout pouvait changer… le moment de la rafle.

A suivre …

 

( 25 mars, 2012 )

Mensonges & Cachoteries, Partie 5.

Mercredi 14 Mars
Je ne peux plus demander à Clémence de me faire une robe elle même… Elle n’aurait pas finit à temps. Tant pis, je vais devoir aller après le cours en ville. En espérant cette fois ci de ne pas croiser Andréa et Simon !
8h04, je viens de me réveiller. A peine réveiller, j’aperçus du coin de l’œil un CD qui n’est pas à moi…
Il est à Clément !
10h05, j’attendais Clément devant son casier.
10h08, il arrivait enfin et sans sa petite copine !
Clément – Tu m’adresses la parole toi maintenant ?
Moi – J’ai retrouver un CD que tu m’avais prêter. Je te le rends simplement.
Clément – Merci. Ashley, pourquoi tu m’évites ?
Moi – Tu n’as toujours pas deviner ?
Clément – Non ? J’ai fais quelque chose de mal ? Dit quelque chose déplacer ?
Moi – Non pas du tout…
Clément – C’est quoi alors ?
Moi – Je t’ai…
Avant que je puisses finir ma phrase, sa petite copine était là.
Moi – Bon, salut.
Clément – Attends !
Moi – Quoi ?
Clément – Tu ne veux pas qu’on aille prendre un café après les cours ?
Sa copine le fusilla du regard.
Moi – Si tu veux…
Clément – Tu finis à quelle heure ?
Moi – 17h.
Clément – D’accord, on se rejoint au CofeeGoulding ?
Moi – OK.
Heureusement que sa copine est arriver au moment où j’allais lui dire que je l’aimais… OUF.
13h43, nous sommes en espagnol. Aurore et moi sommes à coter.
Moi (en chuchotant) – Tout à l’heure j’ai parler avec Clément… Et j’ai failli lui dire se que je ressentais pour lui !
Aurore – Mais c’est super !
Ma prof d’espagnol, Mademoiselle Caballero – Taisez-vous dans le fond !
Moi (en chuchotant) – Parle moins fort Aurore !
Aurore (en chuchotant) – Ouai ouai ! Bon, donc tu ne lui as pas dis à Clément ?
Moi (en chuchotant) – Ben non, sa copine est arriver à temps !
Aurore (en chuchotant) – Elle est tomber à pique.
Moi (en chuchotant) – Sa c’est sur. J’ai eu chaud ! Et ce n’est pas tout, après les cours on va prendre un café au CofeeGouilding…
Aurore – Quoi ? Mais qu’es que tu vas lui dire ?
Mademoiselle Caballero – Chut !
Nous avions continuez notre conversation par écris :
Moi – Je ne sais pas du tout ce que je vais lui dire, mais je sais ce que je ne vais pas lui dire !
Aurore – Moi je penses que tu devrais lui dire. Si sa ce trouve il va quitter sa copine pour toi.
Moi – On est pas dans un conte de fée là ! C’est la vrai vie, non mais sérieusement comme si il allait quitter sa copine pour moi…
Aurore – Ben sa se peut ! Plein de mec font ça.
Moi – Si tu le dis !
Aurore – J’ai toujours raison poulette !
Moi – Ah ah ah ah. LOL
Aurore – Tu vas aller quand chercher ta robe ?
Moi – Je devais y aller après les cours mais bon… Si je reste avec Clément que quelques minutes j’aurais peut-être le temps d’aller aussi en ville.
Aurore – Tu veux que je viennes avec toi ?
Moi – Non non, c’est bon t’inquiète.
La prof nous regarda… Aurore ranger vite le papier dans sa trousse.
Après ça nous n’avons pas poursuivis notre conversation.
16h55, j’ai enfin finis les cours.
17h04, je suis au CofeeGoulding. Clément est déjà installé à une table avec un verre de coca-cola.
Clément – Ah te voilà !
Moi – Oui.
Clément – Tu veux quoi comme boisson ?
Moi – Euh rien.
Clément – Tu es sur ?
Moi – Oui !
Clément – D’accord, d’accord…
Moi – Euh, je peux pas rester longtemps car il faut que j’aille m’acheter une robe pour le bal.
Clément (avec un grand sourire)  – Ah d’accord, tu veux que je t’accompagne ? Je pourrais te donner mon avis comme sa.
Moi – Si tu veux.
Clément – Tu le dis si tu ne veux pas que je viennes !
Moi (en souriant) – Mais si, sa me ferait plaisir que tu viennes. Comme ça, je ne me ferais pas kidnapper !
Clément – On ne rigole pas avec sa ! Ah ah ah.
Moi – Ah ah ah.
Clément (en me chuchotant dans l’oreille) – Tu m’avais manquer.
Je l’embrassa sur la joue.
17h21, nous sommes dans un magasin.
J’ai pris 3 robes à essayer.
La première robe :
Dix-neuvième jours.
Clément (il pouffa de rire) – Tu vas à un enterrement ?! Ah ah ah.
Moi – Gné !
Je retourna dans la cabine essayer une autre robe…
Deuxième robe :
Dix-neuvième jours.
Clément – Mouai pas trop mal. Tourne toi pour voir !
Je me tourna.
Clément – Sa peut aller !
Je souris. Et retourna dans la cabine.
Troisième robe :
Dix-neuvième jours.
Clément – Beurk ! Bon je vais aller te chercher une robe digne de ce nom !
Il partit dans les rayons du magasins.
Clément – Essaye cette robe là !
Il me la lança dans les mains et m’obligea à l’essayer.
Quatrième robe :
Dix-neuvième jours.
Je n’en revenais pas, la robe était magnifique. Et surtout elle m’allait bien !
Je sortis de la cabine.
Clément resta bouche-bée quelques instants.
Clément – Wouaw ! Il faut que tu achètes cette robe. Elle est parfaite sur toi.
Moi (je rougis) – Merci mon chou.
Clément – De rien miss.
Après, nous sommes rentrer chez nous. Mais avant que Clément rentre chez lui, il me raccompagna (tel un prince charmant).
Moi – Merci de m’avoir raccompagner.
Clément – C’est normal.
On se regarda dans les yeux, il s’avança, je m’avança… et il m’embrassa sur la joue.
Jeudi 15 Mars (J-1!)
Cette nuit j’ai rêver de Clément. Mon rêve était fabuleux mais totalement irréelle…
Aujourd’hui et demain c’est férié car le comité du bal doit installé la salle. Donc qui dit férié dit shopping !!
J’appelai Aurore.
Moi – Allo poulette ?
Aurore – Coucou.
Moi – Tu veux pas qu’on aille faire du shopping ?
Aurore – Bas c’est que j’avais prévu de rester avec Mattéo…
Moi – Ah OK…
Aurore – Désoler. Mais au pire demande à Clément !
Moi – T’es folle ! Il est trop occuper avec sa « copine »…
Aurore – Demande lui ! Fais un effort. Tu en meurs d’envie !
Moi – J’en ai marre tu me connais trop bien !
Aurore – Ah ah ah, et oui. Allez gros bisous.
Moi – Kiss
Pour le shopping c’était foutu ! Dommage.
10h33, j’appelle Clément ?
10h34, non il va penser que je suis accros à lui…
10h35, c’est un peu le cas en même temps !
10h36, Allez Ashley appelle le !
10h36 et 30 secondes, non, c’est à lui de m’appeler.
10h38, Roh que c’est compliquer.
10h39, tut tut. Je viens de recevoir un texto.
10h40, c’est Benjamin qui vient de m’envoyer un texto…
Benjamin – Tu viens toujours avec moi au bal demain soir ?
10h41, je vais attendre un peu avant de lui répondre, pour pas qu’il croit que je suis une geek !
10h43, bon, c’est bon je peux lui répondre.
Moi – Oui, bien sur.
10h44, bon j’appelle Clément ?
10h44 et 30 secondes – Et mince alors je l’appelle !
Clément – Allo ?
Moi – C’est moi, Ashley. Je te dérange ?
Clément – Non non, pas du tout. Sa me fait plaisir que tu m’appelles !
Moi – C’était pour savoir ce que tu faisais cette après-midi ?
Clément – Je vois Camille normalement…
Moi (avec une voix fébrile) – Ah d’accord. Pas grave, amusez vous bien.
J’allais raccrocher mais…
Clément – Attends, si tu veux je peux annuler.
Moi – Non c’est bon. Ta copine est plus importante que moi, t’inquiète je comprends tout à fait.
Clément – Pas sur…
Moi – Qu’es qu’y n’est pas sur ?
Clément – Je me suis compris. Bon, j’annule avec Camille et comme sa on peut se voir !
Moi – Tu n’es vraiment pas obliger.
Clément – Je sais, mais sa me fait plaisir de passer un après-midi avec toi.
Moi – De même.
Clément – Tu voudras qu’on se fasse un film d’horreur ? Ah ah ah.
Moi – Ah ah ah, si tu veux. Mais ne te plains pas si je cris et que je m’accroches à toi.
Clément -  Je ne plains jamais, surtout pas pour ça.
Moi – On se rejoint chez toi ?
Clément – Bas si tu veux je viens te chercher ?
Moi – Non c’est bon. Tu sais c’est pas parce que je cris devant des films d’horreurs que je ne sait pas prendre le bus toute seule comme une grande !
Clément – Ah bon ? Non, tu sais prendre le bus toute seule ?
Moi – Ah ah ah. T’es bête. Bon, je viens chez toi vers 14h ou 14h30 ?
Clément – 14h.
Moi – Kiss

Maintenant il faut que je m’habille…
30 minutes plus tard. J’ai essayer au moins dix tenues mais je n’arrive pas à choisir !
Bon Aurore ne m’en voudra pas si je la dérange pour quelle me donne un conseil.
Aurore (essoufflée) – Allo ?
Moi – Je te dérange ?
Aurore – Ah ah, c’est pas ce que tu crois. On courait pour ne pas louper le bus. Vas y dis moi ce qu’y ce passe !
Moi – Ah ah. Bas voilà, je vois Clément cette après-midi et je ne sais pas quoi mettre…
Aurore – Mets un short et un t-shirt. Il fait chaud aujourd’hui et comme ça, sa fait chic et décontractée.
Moi – Merci poulette !
Aurore – Aller, gros bisous.
Moi – Kiss
J’enfilai mon short et mon t-shirt quand quelqu’un sonna à ma porte. Et merde, j’étais déjà super en retard !
J’allai ouvrir la porte.
Moi – Qu’es que tu fais la ?!
Simon – Je voulais m’excuser.
Moi – Je m’en fou de tes excuses, vas voir ta copine plutôt. Aller salut, je dois y aller !
Je ferma ma porte à clé et partit. Mais Simon m’attrapa le bras…
Moi – Lâche moi ! Je suis presser.
Simon – Je m’en fou, tu va m’écouter maintenant !
Moi – Lâche moi !
Simon – Je m’excuses d’accord. Moi je ne veux pas te perdre. Tu compte énormément pour moi, mais Andréa je l’aime… Je n’y peux rien. Alors s’il te plait, si tu as un minimum d’affection pour moi tu respecteras mes sentiments envers elle.
Il me lâcha enfin le bras.
Je partis en courant prendre mon bus en espérant que je ne l’avais pas louper.
13h56, merde j’ai louper mon bus !
Bon je vais appeler Clément pour le prévenir.
Clément – Allo ?
Moi – C’est moi, c’était juste pour te prévenir que je serais surement en retard…
Clément – OK, pas de problème. A tout a l’heure miss
Moi – Kiss
Je raccrocha.

14h02, je suis enfin dans le bus.
14h04, Clément avait une voix bizarre tout à l’heure… C’est peut-être qu’une impression.
14h05, Je déteste vraiment Simon !
14h06, mais en même temps je le comprends… Cette « gué-guerre » entre moi et Andréa va trop loin.
14h08, je ne peux pas la supporter cette fille ! Je la HAIE.
14h13, je viens de sortir du bus.
14h16, Je me dirigeai vers la porte de Clément, quand une personne sortis. Je me cacha derrière un arbre.
Camille et Clément était en train de s’engueuler et j’entendais tout ce qu’il disait…
Camille – Tu es sur de ta décision ?
Clément – Oui, c’est finis entre nous.
Camille – C’est à cause de cette fille, Ashley ?!
Clément – Oui. Tu sais très bien que entre nous c’était qu’une façade !
Camille – Moi je t’aime vraiment.
Clément – Je suis désoler.
Elle partit en pleure.
Pourquoi c’était de ma faute ? Mince alors… Qu’es que je vais faire maintenant ?!
Bon réfléchis réfléchis… Je fais comme si de rien n’était où je lui dis que j’ai tout entendu ? Bon, au pire je verrais bien. Allez hop ! Basta.
14h21, Je sonna, dring dring.
Clément – Ah salut.
Moi – Kikoo !
Clément – Rentre. Tu veux choisir le film ?
Apparemment Clément avait décider de ne pas m’en parler.
Moi – Comme tu veux.
On était dans sa chambre.
Clément – Tu veux pas plutôt qu’on aille au cinémas ? Car y a un film d’horreur qui vient juste de sortir et c’est « La dame en noir ».
Moi – Oh la flemme, je préfèrerais rester dans ton petit canapé bien mou.
Clément – Ah ah, comme tu veux. Tu choisis le film et je vais chercher à manger ?
Moi – OK.
Clément – Tu veux que je te prenne quoi ?
Moi – Tu as des popcorns ?
Clément – Yep’, sucré ou salé ?
Moi – Sucré voyons ! Quelle question.
Clément – Ah ah ah.
Il partit dans la cuisine. Tandis que moi j’inspectais son étagère où il avait ranger c’est film…
« Intruders » ? Non. « Shining » ? Non. « Insidious » ? Mouai. « Jusqu’en enfer » ? Mouai.
Moi (en criant) – TU PRÉFÈRES « INSIDIOUS » OU « JUSQU’EN ENFER » ?
Clément – QUOI ?
Moi – « INSIDIOUS » OU « JUSQU’EN ENFER » ?
Clément – Ah ah ah. Je suis juste derrière toi, pas besoin de crier miss !
Moi – Gné tu trouve sa marrant ?! Bon, « Insidious » ou « Jusqu’en enfer » ?
Clément – « Insidious ».
Moi – OK, tiens !
Je lui donna. Puis je m’essaya
Il le mis dans son lecteur DVD et il venu s’asseoir à coter de moi. Je posa ma tête sur son épaule avec le popcorns à la main. Et le film commença.
16h05, J’entendis un bruit dans mon oreille.
Clément – Ashley réveille toi.
Moi – Hum hum.
Clément – Le film est finis !
J’ouvris les yeux et je constata que j’avais dormis pendant tout le film sur les jambes de Clément. Je me releva.
Moi – Oh désoler.
Clément – Pas bien grave ! Tu sais que tu fais des bruits bizarre quand tu dors !
Moi (je rougis) – Ah bon ?
Clément – T’inquiète pas, c’est très mignon.
Je souris.
Clément – Bon tu veux qu’on fasse quoi ?
Moi – Je sais pas il est quelle heure ?
Clément – 16h12. Tu dois rentrer à quelle heure ?
Moi – Je sais pas du tout !
Clément – Tu veux qu’on aille trainer en ville ?
Moi – Mouai.
Clément – Ou sinon on peut regarder un autre film si tu veux ?
Moi – D’accord. Mais pas un film d’horreur !
Clément – Pas de problème ! Avatar ?
Moi – OK.
19h30, le film est enfin finis ! Fiou…
Je regarda pas la fenêtre.
Moi – Mince il fait nuit !
Clément (timidement) – Si tu veux, tu peux dormir chez moi ?
Moi – C’est vrai ?
Clément – Oui, bien sur. Attends deux secondes !
Clément était descendu en bas pour demander à sa mère.
Clément (en parlant à sa mère) – Maman, Ashley peut dormir ici ? Car il fait nuit…
Mère de Clément – Oui bien sur. Mais faut qu’elle prévienne sa mère.
Clément – Oui oui, t’inquiète.
Il remonta à l’étage.
Moi – Alors ?
Clément – C’est OK. Il faut juste que tu prévienne ta mère !
Moi – D’accord.
J’appella ma mère.
Ma maman – Allo ?
Moi – C’est moi.
Ma maman – Tu es où ?
Moi – Chez Clément. C’était pour te demander si je pouvais dormir chez Clément car il fait nuit. Et je n’aime pas trop prendre le bus la nuit…
Ma maman – Euh, d’accord. Mais la prochaine fois, laisse un mot sur la porte du frigo pour prévenir que tu sors car je me suis inquiéter moi !
Moi – Désoler, mais le film qu’on a regarder à durer très (trop) longtemps… Désoler ma petite mamounette !
Ma maman – Mouai, tu reviens à quelle heure demain ?
Moi – Euh j’en sais rien. Surement vers 17h.
Ma maman – Mais tu n’as pas cours ?
Moi – Maman, je te l’ai déjà dis ! Aujourd’hui et demain c’est férié à cause du bal.
Ma maman – Ah oui c’est vrai. Bon, allez bisous ma louloute. Et surtout ne fais pas de vilaine chose avec les garçons !
Moi – MAMAN !
Ma maman – Ben quoi ? Vaut mieux prévenir que guérir.
Je raccrocha, sa devenait trop embarrassant…
Je suppose que vous vous demandez si je suis vierge ? Et bien oui. Mais pas Aurore !
Bref… Passons, passons.
Clément – Elle est d’accord ?
Moi (je souris) – Oui.
Clément – Cool. Tu veux manger maintenant ?
Moi – Oui, pas de problème.
Clément – OK, attends moi là, je vais chercher la pizza et des assiettes.
20h02, miam miam miam…
Après manger nous avons regarder Dexter.
22h17, Clément c’est endormis sur moi.
Je m’allongea près de lui, sentis son odeur et m’endormis près de lui, comme dans mon rêve. Pas si irréelle que sa en fin de compte !

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