( 18 février, 2012 )

Tristesse

Cette douleur incessante
Que certain trouve insignifiante
Me fait souffrir
M’empêche de sourire

Fait couler mes larmes
Qui transperce mon âme
J’aimerais pleurer
J’aimerais tout oublier

J’ai froid
A l’intérieur de moi
J’ai toujours aussi mal
Nous faisons tous parti de ce grand bal

Et je continue de rêver
Je ne veux pas penser
Que tout est finit
Je veux que tu me regarde et me souris

Calixta Lucifera

 

( 17 février, 2012 )

Le persan

16h59…17h00 ! TUDUDUDU, la sonnerie  de fin des cours!

Bonnes vacances ! criât le prof, dans le brouhaha et les cris de joie poussé par notre classe.  Nous sortîmes en courant, criant, hurlant…nous étions comme fous. Puis, nos cris se mêlèrent à ceux des autres classes!                                                                                                                                                                                                           Enfin, après un mois et demie de cours, enfermés dans l’internat, nous étions libre! Nous nous ruâmes vers le portail, trop pressés de sortir.   Et quand les surveillant ouvrirent les grilles, nous nous précipitâmes, scandant d’une même voie « VACANCES! VACANCES! VACANCES!

Plus de 900 élèves criant, riant, se précipitant vers les parents, venus cherché leurs enfants.  Je rejoint ma mère,  lui sauta dans les bras et l’embrassa, ah que j’étais contente de la revoir! Elle essayait de me parler, mais dans ce brouhaha, ce n’étais pas possible. Soudain, nous entendîmes un cris, un hurlement perçant. Nous regardâmes tous dans la direction du cri et vîmes  des lycéens, des centaine de lycéens, se précipitant sur nous en lançant quelque chose que je ne pus identifier. Après quelques secondes, je me rendit compte que c’était des œufs et de la farine.  affolée, je me tournai vers ma mère qui me criât:

« Cours, cours!  »

Et sans attendre ma réponse, elle m’entraina dans une course folle.  Puis, enfin arrivées à la voiture, je remarquai que des lycéens nous avaient suivi. Sans plus attendre je m’engouffrai dans la voiture et ma mère démarra à toute vitesse. Me tournant vers elle, je lui demandai :

« -C’était quoi ça?

-C’est le Persan, tu sais bien, les cent jours avant le bac. m’expliqua-t-elle

Mon dieu, le Persan, comment avais-je pu être aussi bête, pour l’avoir oublié, chaque année c’est la même chose, pendant deux semaine on nous rabâche qu’il faut faire attention avec le persan et le jour venu, j’oublie complétement.

                                                                                                                                 Calixta Lucifera

 

( 16 février, 2012 )

Absence

 

Le temps d’aimer,
Le temps d’espérer,
Le temps de peser,
Cet amour inanimé

Et derrière toi,
Je perçois ta peur,
Ton incroyable effroi
Une grande douleur

Je rêve de te voir,
Je rêve de t’aimer,
J’aimerai te percevoir,
J’aimerai t’emporter

Avec moi, pour toujours,
Avec moi, mon amour

Calixta Lucifera

( 15 février, 2012 )

Les couleurs

 

le blanc me dit « courage »
et le voilà qui vogue dans les nuages
le rouge me dit « amour »
et deux enfants s’aiment pour toujours
le vert me dit « calme  »
et la douceur il clame
le noir me dit méchanceté
et les grands et les petits il va embêter
le bleu me dit « paix »
et il va combattre « je te hais »
le jaune me dit » bonheur  »
et il s’en va de bonne humeur
                                                                                          
                                       Calixta Lucifera
( 14 février, 2012 )

L’Attention

L’Attention,

Celle qui permet d’écouter les autres 

qui apporte une précieuse aide

qui contient tellement de fonctions 

en elle que le poids de nos problèmes

peut la rendre moins efficace,

mais pas pour autant inutile. 

Lucie Lacoste 4ème G 

( 14 février, 2012 )

Horizon

Horizon, 

Ligne irréelle, qui recule au file de notre Route

Nous perdant ainsi dans l’imaginaire

à tout jamais dans son souvenirs

C’est une limite entre le soleil et les êtres humains

Là où la lumière s’estompe

où nos rêves commencent.

C’est cette folie intérieure qui nous pousse à l’impossible

ou qui peut tout aussi bien nous arrêter.

Lucie Lacoste 4ème G  

( 13 février, 2012 )

L’oeil de l’inspiration

L'oeil de l'inspiration

Regardez-le intensément

( 12 février, 2012 )

Tournage

C’est avec frayeur que je lâchai la corde, et descendis dans le tunnel noir de la mine.
Des chauves-souris émergeaient en groupe de l’obscurité, en lâchant des cris stridents ; leurs corps planaient dans le peu d’espace qu’offrait le sous-terrain. Je brandis ma lampe torche, me couvrant les yeux, j’étais éblouis par la forte lueur qu’elle provoquait.
Mes ballerines étaient trouées, à cause de la longue chute que j’avais entrepris dernièrement. Il y avait des obstacles partout, et je ne retrouvais pas tous mes sens, la vue était très faible, l’odorat ne donnait plus aucun signe d’utilisation, le toucher était, lui, intact. Du vent s’engouffrait dans les mines ; mais j’étais pourtant là pour quelque chose. Je devais à tout prix la retrouvée. Sinon… !!!
Mais ce serait trop beau si elle pouvait encore émettre un son, m’envoyer un message vocale (ah non, évidemment : ça ne capte pas), les appels sont limités et je peux perdre du réseau très facilement. Même un petit bout de bois pourrait m’aider ; il faisait froid, je ne pouvais que compter sur moi-même désormais.
Un vieux panneau abîmé et plié en deux gisait sur les graviers : Attention, chute de pierres. Un risque d’éboulement? Il ne manquerais plus que ça, tiens. Il suffit d’une onde de choc pour produire cette catastrophe, et c’est ce qui manque ici ; je suis sans danger. Pourtant, cette inscription abritant le mot : chute, me faisait frissonner ; il est bien étrange que… Clic ! Zut, ma lampe! Rallume-toi… Il n’y a plus de piles c’est ça? Mais c’est un bien mauvais moment que tu as choisis pour me lâcher, toi… Allez, allume-toi je te dis… Marche!!! Eclaire-moi, s’il te plaît, vite… !!!
J’avais froid, j’avais faim, j’avais soif, j’avais sommeil… Rien de bon pour pouvoir continuer la recherche. Si ça se trouve elle est déjà morte ; elle ne reviendra pas là-haut… En plus, je me l’étais déjà dit, je suis trop jeune pour ce genre d’expédition dans Les Profondeurs. Je serais quand même plus rassurée si quelqu’un était venu avec moi… Mais non, il faut que je me débrouille toute seule, comme une pauvre petite fille.
Dans le noir, je n’arrive pas à réfléchir, il me faut une vue imprenable sur l’endroit qui m’entoure ; de peu que je me souvienne il y avait des murs de pierres, des stalagmites, encore des murs de pierres, des crevasses, des graviers, de nouveau des stalagmites… ça ne m’avance à rien… Je vais mourir, ici, dans un endroit inquiétant, et qui plus est, inconnu et désert, qui n’abrite plus d’âme humaine.
Espèce de sale lampe torche !!! Baaam… Oups! Après avoir balancé cette saleté de lampe (qui était censé me seconder), je produis une onde de choc, onde de choc égal : bruit, bruit égal : tremblement, tremblement égal : éboulement, éboulement égal : pierres, pierres égal : lourd et gros, gros égal : écrasement assuré, assurance n’est pas dans mon vocabulaire… Donc, verdict : je vais me faire écrabouiller par de gros rochers… Je retire ce que j’ai dit : je suis en danger !!!

Crac, Bam, Boum Blaaam……….. !!! 

… Ouille ! C’est fini ? Ouf! J’ai des pieds… ? Oui, ils bougent, j’ai mes jambes… ? Ok ! Ma tête, mes cheveux, ma bouche, mes yeux… ?? Tout y est! Par contre j’ai mal… Ma… Ma main ! Elle est coincée sous une pierre !!! Non !!! Mais… Aïe… Oh mais c’est pas vrai… Je… Crrr !!! J’ai plus assez de force pour soulever ce gros machin… Aïe !!! Oh, mais non, c’est pas drôle, je veux bien jouer l’héroïne perdue dans un tunnel qui cherche désespérément sa maman, mais… Pas la victime qui va finir sa vie dans un trou perdu !!!
J’en ai assez, je ne joue plus !!!

- Mais, Laura, elle était parfaite cette scène, tu nous la refais ?
- Non, il faut automatiquement que la petite fille se coince la main sous ce truc ?! C’est une histoire trop banal, je parie que sa mère va arriver en boitant parce qu’elle s’est blessée… Et elle va soulever le rocher, et puis tout se termine bien !!!
- Arrête ce caprice. Tu lis le scénario, tu reviens quand tu seras calmée !!! File dans ta loge… 

 » Je ne vais pas passez cent ans ici ; il faut que je me dégage de là, elle doit être en train de souffrir comme moi, à cette heure-ci. Je fis un volte-face complet, et tira sur mon bras, tira, tira… Mais c’est sans espoir ou quoi ? Mais tu vas te soulever, oui ? Espèce de ***** de rocher de ***** ???
J’ignorais l’heure qu’il était, j’ignorais ce qu’il m’arrivait, mes yeux ne s’habituaient même pas à l’obscurité, tout est fini… fini !!! Les rires, la lumière, je ne reverrais plus rien de tout ça… Même le bruit de ma machine à laver qui s’ébranle toute la nuit, elle me manque déjà… Et mon lit, mes affaires… Disparaîtra de mes pensées !!! Quand j’y pense, j’ai encore mon portable… Ce serait trop beau si… !!! Oh mon dieu, oui, ça capte à cet endroit!
Je pourrais appeler de l’aide : Samuel fera très bien l’affaire ! Mais tout seul il n’arrivera pas à soulever le rocher, il me faut aussi : Martin, Benjamin, Margot et Souana. Il faut un groupe qui aille chercher ma mère : Matthieu, Clara, Camille et Antoine. Pour apporter le matériel de secours : Chloé, Valentin, Camélia et Baptiste. Pour les soins : Guillaume, Théa, Eloïse, Calixta et Bilel. Il me faut des équipes de vérification des lieux : Wendy, Nathan, Hugo et Bruno. Il manque encore… Autant ramener tout le monde : Grégoire, Selma, Félix, Benjamin… »

- Mouais… Ce n’ai pas mal comme fin (je n’ai même pas tout lu, mais ça m’a l’air convaincant)
- Tu vois ? Il n’y a pas vraiment de fin heureuse.
- Et la mère ? On la retrouve ?
- Bien sûr. Mais Laura remercie tout le monde qui l’a aidée, elle aura un bandage jusqu’à la fin du film, mais on fera apparaître toutes les personnes dans deux ou trois scènes.
- Vous voulez une fin émouvante ? Moui… Pas mal en effet. Je veux bien continuer le tournage, mais les personnes qui font les rôles secondaires… ? Elles existent vraiment? Je veux dire, c’est leurs vrais noms ?
- Oui, ils enseignent au collège Alain Fournier à Bordeaux. Tu peux les remercier, Laura, car c’est grâce à eux que tu continue à jouer dans le film. Si tu es d’accord, on pourra aller à Bordeaux, on leurs remettras un prix. Tu peux être fière d’eux et leurs faire un : grand-merci !!!
- MERCI A TOUS, MERCI DE M’AVOIR SOUTENUE !!! 

FIN

 

 

PS :  Voici le message que je voulais faire passer à la classe, merci !!

Lucie Lacoste 

( 10 février, 2012 )

Espoir

Ils étaient accoudés sur la rambarde d’escalier; mais que-ce qu’une petite fille peut faire à quatre grands géants ?
Il se trouvait aussi que cette panique ne dura pas longtemps ; une cigarette s’envola dans le vent de minuit.
Ce n’était pas un signe d’absence soudaine, je les voyais s’approchait vers moi, doucement d’abord, puis de plus en plus vite…
Leurs souffles s’accéléraient, leurs chaussures épaisses frappaient le sol avec une force que je ne peux égaliser, même mes petites jambes ne me le permettent pas. Ce serait trop facile de s’enfuir et de se réfugié dans un buisson ; mais cette histoire n’est pas si triste que ça…
C’est vrai que malgré les apparences nous avons envie de quitter ces lignes vites, et ne plus jamais les revoir. Mais s’il vous plaît, restez jusqu’au bout, je vous promets d’essayer de faire des efforts, et de m’échapper… Je suis ici pour vous, n’est-ce pas? Alors me faire tuer aussi vite, ce serait vraiment dommage, vous ne croyez pas?

La rambarde d’escalier, les escaliers, le mur, une fenêtre, une porte, un couloir… je courais dans les locaux pour échappais aux griffes de mes agresseurs… Mes petites bottes résonnaient dans ce grand bâtiment vide! C’était atroce, il faisait tout de même nuit noire.
Ahn ouf… Je suis fatiguée! Vous êtes toujours là? Oh c’est super… Je préfère vous savoir là; si je suis vraiment seule je ne risque pas de m’en sortir. Si vous n’aimez pas cette histoire trop banale, je vous conseille alors de sortir, même si je serais seule dans cet univers un tout petit peu… Inquiétant!

« Donne moi tout ton fric… Allez, Gamine, j’aime pas attendre! »
Oui… ? Non… ? …
« Je n’aime pas répéter non plus, alors tu vas goûter à la lame de mon couteau… »
… AH! Heu… Mais je n’ai que 10 ans, soyez sympas…
« A 1, je sors le couteau. Tu as l’air de t’en moqué? Bien. 2! Je pointe la lame vers toi. Toujours pas? Alors… A 3!!! »

 

- Emilie, arrête là télé tout de suite!
- Oh non, j’en étais au moment fatidique! Il allait planté le couteau dans la petite fille… !!! 

« Tu n’oses pas te rendre n’est-ce pas? Je n’aime pas les meurtriers… »
Vous en êtes un non? … Je ne lui ai pas encore donner l’argent… Que dois-je faire? Si je m’enfuis il me ratrappera très vite…
« Si tu me donnes ton fric, je te révèle ce que ta mère fais quand tu as le dos tourné… »
- Vas-y… Dis le moi avant, et je te donne ce que j’ai!
 » Ta mère a… » Kwizzz…

- Oh mais Maman tu exagères, je te déteste!!! 

 

 

FIN

Lucie Lacoste

( 10 février, 2012 )

Révérence


Dans un monde aléatoire comme le nôtre,

Il faut se tenir à carreaux,

En présence des autres,

Il ne faut point dire mots.

 

Sous peine de créer des maux,

On ne doit plus rien dire,

Au risque de se faire haïr

On préfère rester clos.

 

La liberté d’expression dit-on !

Qu’importe lorsque l’on n’en tient pas compte.

 

Ce poème est pour tous ceux qui s’y reconnaitront ;

Certainement moi-même me reflète à travers cet énoncé,

J’y mets tous mes regrets

Et mets un terme à toute conversation.

 

Pourquoi ?

Car dans un monde d’aléatoires, et de lunatiques comme le
nôtre,

La discussion est incertaine,

Face à ceux qui font les bons apôtres,

L’imagination est vaine.

 

Alors on souffre de l’intérieur,

On n’ose guère se dévoiler,

On regarde passer les heures,

Délecté de toute animosité.

 

C’est triste de garder tout pour soi,

Surtout lorsque ce que l’on a à dire est constructif,

C’est affligeant de ne pouvoir définir,

Le fond de ses pensées.

 

L’épée de Damoclès est au-dessus de ma tête.

Je dis un mot de travers,

Fin de cette historiette,

Fin de mes insoutenables vers.

 

CLara COrnélia

Petite musique qui je trouve répond à ce poème, Clara, libre à toi de le laisser ou pas, c’est ton poème après tout :

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